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lundi 10 juillet 2017

Trois jeunes rosiers Kordes très remontants malgré la canicule


Dans mon jardin au sol superficiel et pauvre, les rosiers ont pour la plupart beaucoup de mal à refleurir si le temps est sec et chaud voire même caniculaire comme c'est le cas depuis près d'un mois. A la fin juin, tous à l'exception de The fairy et de Line Renaud étaient défleuris et taillés ou nettoyés, du jamais vu. Je me préparais donc à un été sans roses et attendais avec impatience la floraison des vivaces estivales.

Contre toute attente, le massif des quatre saisons a retrouvé un certain attrait depuis quelques jours. Certes, les roses ne sont pas aussi nombreuses qu'en mai et les népétas et les alchémilles qui le bordent donnent des signes de faiblesse mais la floraison de trois rosiers installés depuis deux ans seulement est assez jolie et me satisfait tout à fait.


Il se trouve que ces trois rosiers sont des créations Kordes plantées fin décembre 2014. Leur floraison en mai-juin fut belle comme en attestent les photo ci-dessous. A leur pied les vivaces étaient pimpantes et la pelouse alentours bien verte alors qu'elle est partiellement grillée en ce moment. Leur vigueur, leur résistance à la chaleur et à la sécheresse sont remarquables, je l'ai déjà constaté pour les autres rosiers Kordes de mon jardin.


A quelques jours du 14 juillet, ils refleurissent avec une certaine générosité. Le plus beau est sans conteste Kölner Flora qui en deux ans atteint 1,50m de haut et offre des roses bien doubles au parfum suave. Cet arbuste vigoureux est devenu le plus grand du massif. Il fera l'objet d'une présentation détaillée au printemps prochain tant ce rosier d'exception gagne à être connu.



Larissa forme chez moi un arbuste de 1m haut et de large et ses petites fleurs rose pale en forme de pompons sont charmantes. Une valeur sûre pour tous les jardins. Merci à Sophie de Notre jardin Secret de me l'avoir fait découvrir.



A l'avant du massif c'est Solero qui attire le regard Ce petit buisson au port compact donne de belles roses en quartiers très doubles d'un superbe jaune clair. Un petit bijou qui  sera lui aussi présenté quand il se sera étoffé.




Ce trio de rosiers redonne un vrai second souffle au massif. Deux autres rosiers Kordes  qui leur sont associés devraient aussi refleurir sous peu et je pourrai peut-être profiter d'une autre très elle remontée estivale.


Des roses en juillet, voilà de quoi redonner le sourire au jardinier qui en oublie que d'autres parties du jardin sont quelque peu à la peine en raison de la sécheresse  et des vagues de chaleur successives.

 © Ma Planète Jardin, 07/2017

mercredi 14 juin 2017

Des récoltes et des floraisons généreuses grâce aux engrais rosiers/fleurs et potager DCM


Depuis des années je privilégie aussi bien au potager qu'au jardin d'ornement les engrais organiques bien dosés en azote et phosphore et riches en potasse. Leur action est en effet plus longue et il n'y a pas de risque de pollution des eaux souterraines par des éléments minéraux d'origine chimique.Si leurs bienfaits pour les plantes du jardin sont indiscutables, il est également incontestable que leur utilisation n'est pas toujours agréable pour le jardinier. Souvent, nombre de ces engrais dégagent de la poussière et une odeur que je n'apprécie guère et leur granulométrie ou leur texture les empêchent de s'amalgamer facilement et rapidement à la terre ce qui retarde leur action fertilisante.


Les engrais rosiers/fleurs et potager DCM ne présentent aucun de ces inconvénients. Leurs grains minuscules s'incorporent à la terre sans qu'il soit besoin de griffer la surface, un simple arrosage suffit. L'engrais organo-minéral fleurs et rosiers (NPK 7.6.12 + 4 MgO) et l'engrais potager (NPK 7.7.10) malgré leur haute teneur en matières organiques variées (coques de cacao, vinasse, corne, sang desséché, poudre d'os) ne dégagent ni odeur ni  poussière..




Cette diversité même  active la dégradation de la matière organique. Le sol est enrichi en humus et sa structure est améliorée. Plus fertile, plus vivant et plus aéré, il permet aux plantes de mieux s'enraciner et de puiser de manière optimale les éléments minéraux qui leur sont indispensables. Cet engrais longue durée a une rémanence de 100 jours. Grâce à la technique Minigran®, azote, phosphore et potasse organique sont libérés peu à peu  par les micro-organismes du sol et absorbés par les végétaux au fur et à mesure de leurs besoin, sans risque de pollution ni de lessivage par les eaux de pluie ou d'arrosage. Grâce à cet apport doux et progressif, la croissance des végétaux est sans à coup et ils résistent mieux aux maladies



J'ai utilisé l'engrais rosiers et fleurs en avril avant la première floraison et j'en  ai épandu il y a quelques jours aux pied des rosiers remontants. Comme on le voit, les rosiers ont tiré parti de cette fertilisation riche en potasse et en magnésium indispensables à une floraison abondante aux couleurs éclatantes et à au développement d'un feuillage bien verts. Ils  sont vigoureux et bien fleuris malgré la sécheresse et la chaleur. Au potager, l'engrais légumes et plantes aromatiques 100% organique bien équilibré en azote a particulièrement réussi aux batavias de printemps. Sa richesse en potasse devrait également convenir aux tomates qui sont superbes.



Ces deux engrais longue durée, tout comme l'engrais organo-minéral distribué aux vivaces, sont  très efficaces et d'un grand confort d'utilisation. Ils m'ont tout à fait convaincu et j'aurais bien du mal à ne plus les employer car ils sont parfaits en tous points a mes yeux.

© Ma  Planète Jardin, 06/2017

vendredi 2 juin 2017

Roses et autres floraisons du mois de juin



Les températures excessivement chaudes pour la saison abrègent les floraisons d'un certain nombre de rosiers et déjà le manque d'eau recommence à se faire sentir. Le grand nettoyage a commencé il y a quelque temps avec beaucoup d'avance mais ce n'est jamais une corvée pour moi d'ôter les roses fanées, c'est toujours l'occasion de passer un moment de détente au jardin et d'admirer ce qui est bien fleuri comme les rosiers Tobby Tristam ou Robin Hood et de corriger ce qui ne pas, comme le port trop étalé et le feuillage pas assez fourni de Sourire d'Orchidée ou le port trop dégingandé du rosier de Damas Ispahan. Une taille appropriée y remédiera aisément.

La fin juin sera pauvre en roses, c'est certain, seul The Fairy en version grimpante et buisson portent est en boutons. Durant ce printemps au climat déréglé (sans doute un avant-goût des changements à venir), le jardinier a perdu quelques-uns de ses repères mais les floraisons, notamment celles des roses, dont voici un aperçu, sont au rendez-vous et c'est bien là l'essentiel.






©  Ma Planète Jardin, 06/2017

jeudi 25 mai 2017

Une saison des roses généreuse mais déjà bien avancée


Le coup de froid tardif de la fin avril n'est plus qu'un lointain mauvais souvenir et grâce à la grande douceur qui prévaut de nouveau le cycle de la végétation a repris sa course un peu folle, la plupart des plantes à fleurs ont en effet une avance de trois bonnes semaines. La floraison des rosiers qui commence en principe fin mai bat son plein depuis quinze jours et elle sera finie au moment où elle est censée être à son apogée, c'est-à-dire en juin.


La plupart  ont tiré parti des pluies abondantes du mois de mai et leur floraison malgré la grande sécheresse d'avril est à la hauteur de mes attentes. Point de trace de marsonia sur les plus fragiles, ce que je mets sur le compte d'un traitement à la bouillie bordelaise effectué en mars, une première car j'avais jusqu'alors l'habitude d'intervenir en novembre.


Les grimpants, notamment Bouquet d'or, Lamarque, (encore deux Noisette un peu dégarnis qu'il faudra rajeunir), City of York, Pink Cloud, Paul's Scarlet Climber à l'entrée du potager et Cecile Brunner Clg sont bien fleuris.



Alister Stella Gray est un très beau Noisette qui reste bien fourni jusqu'au pied.



Les roses de Pierre de Ronsard n'ont pas souffert de la pluie et elles sont particulièrement opulentes.


   
Sally Holmes et surtout Trier dont la larguer démesurée devra être réduite se remarquent aussi.



Longtemps chétif Blush Noisette prend enfin ses aises.




Dans le massif des quatre saisons, Felicia, Line Renaud, Rose de Beaune, Buff Beauty  et plus modestement Gertrud Jekyll, qui  finit de fleurir, sont les stars



Parmi eux, Honorine de Brabant et Fantin Latour,  nouvellement plantés, se montrent très vigoureux.


Maintes fois déplacé, Yolande D'Aragon semble avoir trouvé sa place, en situation ombragée aux heures les plus chaudes, il émet à la base de nouvelles pousses prometteuses.



Prosperity est superbe et bien fleuri jusqu'à la base




Belle sans flatterie et Duchesse de Montebello, deux jeunes rosiers galliques, offrent des roses superbes  à la forme parfaite.




Landlust, Rugelda, et Bentheimer Gold, trois rosiers Kordes  plantés en 2015 apportent une jolie note colorée.




Les fortes chaleurs annoncées pour les jours qui viennent pourraient abréger ces floraisons,  il faut donc en profiter pendant qu'il est encore temps.

© Ma Planète Jardin, 05/2017