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vendredi 20 juillet 2018

Une récolte estivale de Ratte primeurs


Dans mon potager, la culture de pommes de terre, que je pratique aussi à contre-saison et qui est destinée exclusivement à la production de primeurs, occupe une place de choix.  Si on prend soin de bien ameublir le sol et d'ajouter un bon compost maison, la quantité et le goût.sont au rendez-vous. Cette année encore, les premiers tubercules plantés ont donné une profusion de belles et bonnes pommes de terre nouvelles pendant un mois et demi grâce à une technique particulière de récolte.


En règle générale, quand arrive la mi-juillet les pommes de terre sont toutes mangées mais cette année grâce aux plants de Ratte d'Astuces au potager (Moestuinweetjes) reçus à la mi-avril, il sera possible de continuer à en déguster. Plantées pendant une période très sèche dans un terrain assez difficile les plants que je n'avais pas fait germer faute de temps ont eu du mal à démarrer. Peu à peu, grâce notamment aux pluies copieuses de la fin mai et du mois de juin,  ils se sont développés et ont fleuri normalement.


Depuis maintenant un peu plus d'une quinzaine de jours, je récolte de jolies Ratte primeurs reconnaissables à leur forme allongée et un  peu courbe qui évoque celle d'un croissant.  Leur chair est fine et ferme quel que soit le mode de cuisson, leur goût subtil de châtaigne et de noisette est exquis. Rissolées ou cuites dans leur peau et accompagnées d'une tendre laitue du potager elles constituent un vrai mets de roi. En toute franchise, j'éprouve de plus en plus de plaisir à cultiver ce légume que d'aucuns pourraient trouver banal mais qui est tellement délicieux en primeur et si facile à réussir.




Cette pomme de terre haut de gamme demi-tardive est réputée peu productive, en fait elle donne juste un peu moins de tubercules que les autres variétés. Certaines comme on le voit sont de belle taille. Cette variété ancienne qui a failli disparaître dans les années soixante est certes sujette au mildiou, une maladie qui a du reste frappé les autres variété que j'ai cultivées, en particulier les Pompadour gagnées lors d'un tirage au sort. Pour juguler l'attaque, j'ai ôté les feuilles atteintes et traité une seule fois à la bouillie bordedaise. Le feuillage a été ainsi préservé ce qui a permis aux tubercules de grossir. J'ai remarqué que ces derniers avaient parfois tendance à pousser juste au sommet des buttes, ils ne faut donc pas hésiter à rehausser ces dernières pour éviter le verdissement.




Les autres semences d'Astuces au potager (qui sont de grande qualité) ont aussi donné naissance à des plantes pleines de promesses, en particulier les potirons et la poirée Lucullus dont les appétissantes feuilles gaufrées pourront bientôt être savourées pourquoi pas avec des Ratte.



En cette fin juillet, le bonheur pour le jardinier est à coup sûr au potager.

© Ma Planète Jardin, 07/2018

lundi 4 juin 2018

Des rosiers généreux malgré la pluie


Associés à des vivaces simples et robustes les rosiers, qu'ils soient anciens ou modernes, sont vraiment incomparables pour transformer un jardin dès la fin mai. Même si tel ou tel s'avère décevant, ils apportent dans leur grande majorité beaucoup de charme aux massifs  et créent une atmosphère douce et romantique, celle-là même qu'on trouve très certainement dans les jardins anglais. Cette année encore en dépit d'un printemps maussade et de pluies soutenues mais fort heureusement pas destructrices chez moi, ils assurent le spectacle et donnent un petit air de fête au jardin. Cela ne durera pas. Il faut donc goûter sans retenue ces floraisons généreuses que voici en images.

Les grimpants Larmarque, Laguna (un très beau rosier Kordes), Paul's Scarlet climber et Pierre de Ronsard (qui a souffert de la pluie)


Ulrich Brunner dont les fleurs sont aussi grosses que des pivoines, Raubritter, Charles de Mills, qui chez moi pousse lentement, et Raymond Nazereau, un rosier de Michel Adam plein de délicatesse.

  

Penelope entourée de delphiniums, le superbe centfeuilles Fantin Latour dont l'exubérance me dépasse parfois, Belle sans Flatterie, un gallique qui est un peu la quintessence de la rose ancienne et Souvenir d'Adolphe Turc, un charmant polyantha.


Le rosier bourbon Honorine de Branbant (parfois dénommée la Brabançonne striée), aux roses bicolores incroyablement doubles, Salet le magnifique, Kölner Flora, et Aloha, florifère et parfumé.


Mme Ernest Calvat, un Bourbon aux roses somptueuses qui a mis du temps à s'installer, la fabuleuse Duchesse de Montebello, La Rose de Molinard installé il y deux ans et qui m'offre sa première belle floraison et Line Renaud mon rosier star.



Le trio formé par Mozart, Robin Hood, le plus âgé des trois et Rush, le dernier planté, est splendide.



Les hybrides musqués (sauf Cornelia qui refuse de vraiment démarrer pour une raison inconnue) se plaisent chez moi. Féliicia et Pink Porpserity sont plantés côte à côte, Prosperity est lui installé de l'autre côté du chemin.


Les rosiers jaunes ou orange ont mas faveur depuis toujours. Buff Beauty, Landlust, créé par Kordes en 2015, Gold Cottage et Lichtkönigin Lucia sont très lumineux.


La sublime Ghislaine de Féligonde remonte peu ou pas du tout dans mon jardin mais je lui pardonne aisément en voyant sa beauté qui me séduit chaque année en juin.



Pour finir quelques scènes que j'aime particulièrement. Mon jardin n'est pas un jardin de roses mais la reine des fleurs y tient une place importante pour mon plus grand bonheur.


© Ma Planète Jardin, 06/2018

vendredi 25 mai 2018

Fritz Nobis, un superbe rosier Kordes à la floraison généreuse et délicate


Installé en 2015 dans la partie sud du jardin en même temps que d'autres rosiers non remontants  Fritz Nobis a réussi à aller au-delà de mes attentes en m'offrant une floraison d'une générosité peu fréquente dans mon jardin pour un rosier de trois ans seulement . Depuis une dizaine de jours ses rameaux ploient et même croulent sous une avalanche de roses qui résistent aussi bien à la pluie qu'a la chaleur de ces derniers jours. Il s'étale beaucoup mais fort heureusement sans empiéter sur ses voisins Raubritter et Albertine. Une vraie merveille qui ressort particulièrement sur la pelouse à l'endroit où trônait jadis un sorbier des oiseaux.





Crée par Wilhelm Kordes en 1942, cet hybride de rubginosa (dont sont issus des rosiers très résistants au froid ) est un arbuste de 2 m de haut et d'1m de large dans sa maturité. Sa ramure dense et touffue porte un feuillage ample vert clair sur lequel se détachent des boutons rouges courts et pointus. Durant trois semaines, ils donnent une profusion bouquets de magnifiques roses mi- doubles aux pétales un peu froncés.


Après épanouissement, elles formes des corolles plates  aux différentes nuances de rose (tendre sur les bords,  plus soutenu vers l'intérieur où se mêlent des reflets corail qui enserrent un  joli coeur d'étamines dorées.


Ces roses  au charme romantique qui exhalent un parfum suave de girofle et d'oeillet recouvrent entièrement les branche souples et arquées de l'arbuste qui retombent avec grâce. On peut bien sûr conduire Fritz Nobis en petit grimpant  qui habillera un pylône ou une arche mais pour ma part je  préfère le voir retomber et donner l'impression d'une cascade de roses. En automne, une moisson de fruits colorés  et décoratifs parsèment ses rameaux



Rustique jusqu'à -20°, il peut être planté dans les régions continentales. Il pousse bien aussi là où les étés sont souvent chauds et secs comme chez moi, prospère très bien dans les sols maigres et il est insensible aux maladies.



Un très beau rosier à la floraison abondante mais pleine de charme.

©Ma Planète Jardin, 05/2018

mardi 22 mai 2018

Quand le (dys)fonctionnement du blog joue un mauvais tour à son auteur


En près de 9 ans de publications sur Blogger, jamais je n'ai eu de problème avec cette plate-forme de blogging. Elle est simple à utiliser et les bugs restent très rares. Malheureusement certains changements en apparence anodins qui ont échappé à ma vigilance ont sérieusement mis à mal l'idée que je me faisais du sens et de l'intérêt d'un blog.


Depuis un temps indéterminé, Blogger ne signale plus la présence de commentaires en attente de modération ce qui était pourtant très pratique. Je n'ai pas eu le réflexe d'ouvrir la rubrique pendant des mois et ce n'est que hier que je l'ai fait incidemment. Las ! Il y avait de nombreux commentaires qui auraient dû  être publiés depuis longtemps et des questions qui auraient dû recevoir une réponse depuis très longtemps aussi. Je dois faire amende honorable, une vérification systématique était de mise. Quand la technique prend le pas sur la réflexion, cela ne peut que conduire à de tels incidents.


Tous les commentaires on été publiés et les réponses données avec, je le crains, bien trop de retard. Le partage mais aussi l'échange sont indissociables du blog, je prendrai donc soin de consulter régulièrement commentaires et  questions posés par mes visiteurs. Qu'ils  veuillent bien m'excuser et continuer à suivre malgré tout mes aventures jardinières. Daigne également Blogger /Google rétablir le signalement des commentaires en attente de modération, une fonctionnalité des plus précieuses.


Pour ne pas rester sur une note négative et convoquer un peu le jardin voici deux vidéos consacrées aux roses 2018 qui commencent à embellir le jardin. La première présente le grand massif de rosiers qui longe le chemin. On y voit par ordre d'apparition Trier, superbe cette année, Narrow Water, décidément trop chétif, Sally Holmes, Rugelda (un rosier Kordes de 3 ans plein de vigueur), Westerland (un peu dégarni, il devra être rabattu sévèrement), Sourire d'Orchidée, déjà bien fleuri et merveilleusement parfumé, Reine Lucia, Postillion, Mutabilis et enfin Lavender Dream. Cette partie du jardin est une de mes préférées au printemps.


La deuxième  montre le massif qui marque la limite sud du jardin. Les premières roses de Ghislaine de Féligonde commencent à éclore, City of York, mon premier grimpant, est en pleine floraison et embaume, Pink Cloud  et celui qu'on me vendit pour Cecile Brunner grimpant et qui s'avère être en fait Albertine. C'est la première floraison de Bloomfield Abundance qui ressemble beaucoup à Cecile Brunner (on les confond d'ailleurs souvent) qui m'a révélé cette erreur. Je me retrouve donc avec deux Albertine, ce qui m'enchante car leur charme est indéniable. Restera à trouver une place dans le grand massif sud pour accueillir  malgré tout Cecile Brunner Clg.



 © Ma Planète Jardin, 05/2018

vendredi 18 mai 2018

Schöne vom See, un rosier Kordes à la floraison précoce et très généreuse


Passée la mi-mai, nombre des rosiers de mon jardin commencent à fleurir sporadiquement mais jusqu'alors seuls les hybrides de rugosa comme Roseraie de l'Haÿ et Thérése Bugnet étaient pleinement épanouis à cette période. Ce printemps, un autre rosier planté en janvier 2015  joue les vedettes dans le massif sud-est où sa floraison abondante à la teinte chaude attire le regard. Un vrai tour de force dans mon jardin où les rosiers mettent plusieurs années avant de bien s'implanter.


Crée par W.Kordes' Söhne et dédié au centenaire de la pépinière Wörlein située à Ammersee, Schöne vom See (la Belle du lac en français) est un rosier à massif au port compact et touffu de 90 cm et de 60cmde large, des dimensions qu'il atteint déjà chez moi. Les boutons pointus où le jaune se mêle à l'orange s'ouvrent en roses opulentes dont les nombreux pétales(35 à 40) un peu ébouriffés et  disposés en quartiers arborent un coloris abricot très lumineux qui se nuance progressivement de rose et de saumon et ressortent bien sur le feuillage fourni d'un joli ver brillant.




Leur parfum est vraiment très léger mais leur charme rappelle indéniablement les roses anciennes, en particulier le sublime hybride de Moschata Buff Beauty que j'aime énormément. Pour mettre Schöne vom See davantage en valeur, il faudra que je lui associe des fleurs bleues comme des campanules à feuilles de pêcher qui se multiplient toutes seules dans mon jardin.


Schöne vom See est très remontant jusqu'aux gelées même s'il na pas été taillé et il n'a pas besoin d'être nettoyé après chaque floraison pour refleurir. Les fleurs fanées chutent d'elles- mêmes et de nouveaux boutons apparaissent juste au-dessous. Très robuste, il n'est pas sensible au marsonia ni à la rouille et comme beaucoup de rosiers Kordes il résiste bien à la chaleur et à la sécheresse.



Récompensé à la Rose d'or de Baden-Baden en Allemagne en 2012 et au Concours  international des roses d'Orléans (également distingué par la Rose d'or) en 2015, ce magnifique rosier est à coup sûr une valeur sûre pour les jardins d'aujourd'hui. Si je pouvais agrandir le mien, je le planterai sans aucun doute en groupe pour admirer encore mieux sa beauté.




D'ici quelques jours, un autre rosier Kordes aux  origines bien plus anciennes sera sur le devant de la scène et je ne manquerai pas de lui consacrer un article tant sa nature est généreuse.


© Ma Planète Jardin, 05/2018

jeudi 19 avril 2018

Des semences et des plants de pomme de terre de chez Astuces au potager (Moestuinweetjes)


Contre toute attente, la plupart de semis effectués au potager au cours de la saison dernière ont donné d'excellents résultats. Ce fut le cas pour les choux-fleurs et les choux romanesco qui furent semés en pépinière fin mai puis repiqués début juillet. Malgré la sécheresse la récolte fut belle et la dégustation agréable. Jamais je n'avais cultivé de chou-fleur et il me sembla en découvrir la saveur authentique. Encouragé par ce succès, j'ai décidé cette année de semer certaines variétés de légumes que j'avais l'habitude d'acheter en plants comme les courges ou les laitues d'été et d'en cultiver de nouvelles à partir de graines. Malheureusement, l'offre en matière de semences potagères est assez réduite dans les jardineries classiques et on n'y trouve pas celles qui sont originales. Quant aux sites spécialisés, ils offrent certes un choix assez large mais leurs prix sont élevés


C'est finalement chez Astuces au potager (Moestuinweetjes pour la version néerlandophone) aux Pays Bas dont la longue tradition horticole est bien connue que j'ai trouvé les semences de légumes destinées aux récoltes d'été et d'automne. Astuces au potager c'est d'abord un site de jardinage très complet. Il contient plus d'une cinquantaine de fiches détaillées sur la culture des légumes, des check lists fort utiles qui récapitulent les semis pour chaque période de l'année et des articles instructifs dans lesquels Tom, un des fondateurs dont la passion pour le jardinage au naturel et le vrai goût des légumes est réjouissante, partage sa pratique et donne des conseils pour réussir son potager. Il nous livre aussi bien des astuces pour  la culture des aubergines que des articles sur le paillage, les fleurs au potager ou la culture en carrés. C'est une vraie mine d'informations dont le ton personnel et chaleureux  tranche avec le style journalistique froid et anonyme de bien des sites de jardinage.


La boutique, accessible par un onglet, propose une gamme de semences potagères et florales (notamment biologiques) bien fournies. Elle dispose de  plus de 200 variétés de légumes, 73 sortes d'aromatiques et de près de 80 espèces de semences de fleurs, de engrais verts et de graines à germer, le tout à des tartis très abordables. Nul doute que le jardinier y trouvera son bonheur


Elle propose aussi  du matériel divers, des serres et des tunnels, des outils manuels pour le travail du sol, des engrais organiques et ce qui est nécessaire à la protection des cultures mais aucun gadget ni produit phytosanitaire, un parti pris de respect de la nature en accord avec mes principes de jardinier.


J'ai choisi un kilo de semences de Ratte pour sa saveur exquise proche de celle de la ratte., des courges, le potiron rouge vif d'Etampes et la courge musquée de Provence que j'ai cultivée avec bonheur l'an dernier, la bette à couper Lucullus aux belles feuilles blondes qu'il est impossible de trouver dans les circuits traditionnels de distribution, la laitue grosse blonde paresseuse, le chou palmier noir de Toscane qui aura sa place aussi dans les massifs en, compagnie du tagete pumila orange  et le chou frisé Westlandsel Herfst.




Un grand merci à Tom pour la richesse de son site que je recommande à tous les jardiniers  et aussi pour la variété des semences proposées.



© Ma Planète Jardin,04/2018

vendredi 13 avril 2018

La lunaire, une bisannnuelle à la jolie floraison mauve qui aime se ressemer


Très cultivée dans les jardins d'antan et encore appréciée de nos jours pour la confection de bouquets secs, la lunaire appelée aussi monnaie du pape occupe depuis toujours ou presque une place dans les massifs printaniers de mon jardin. A la vérité, les résultats étaient plutôt décevants tant que je m'obstinais à semer en terrine ou en pépinière des graines du commerce ou des semences récupérées sur des plantes montées à graine .


Certes, toutes les graines germaient et les plants poussaient et fleurissaient mais ils restaient chétifs et jamais je n'arrivais à composer de grandes taches fleuries. Lassé d'être privé d'une floraison opulente, j ai fini par changer de stratégie. Le résultat est à la hauteur de mes attentes. Pour la première fois les plantes se sont bien développées. Certaines dépassent les 80cm de haut et leur floraison violet foncé qui n'est pas sans rappeler celle d'une autre crucifère que j'affectionne, la julienne des dames, apporte beaucoup de couleur et de charme aux massifs fleuris de cette mi-avril parfois bien grise.


J'apprécie beaucoup ses feuilles large en forme de coeur dont le bord est denté dont la teinte d'un vert assez tendre s'accorde avec toutes les autres nuances de couleurs. Les fleurs à quatre pétales violet foncé sont petites mais groupées en panicules assez denses au bout de tiges fines qui continuent à s'allonger pendant la floraison.


Les fruits qui succèdent aux fleurs sont d'abord verts puis rougissent avant de brunir à maturité. Je laisse les plantes sécher puis en juin j'arrache celle qui libèreront la place pour le décor estival et extrais les graines des  fameuses siliques translucides  à l'aspect nacré et argenté qui servent pour les bouquets secs et  je les sème en place. J'en laisse quelques-unes sur les bords du massif où elles n'empiètent pas sur les annuelles qui fleurissent en été. J'ai procédé ainsi dans le massif sud-ouest et c'est précisément là que les lunaires sont  les plus belles.

Elles forment un groupe imposant au pied du forsythia.


D'autres sont installées au pied de l'amélanchier.



 Elles accompagnent aussi les première tulipes Princesse Irène.


Dans la massif des quatre saisons des plants semés en pépinière ont fleuri mais  cette fois-ci je prendrai la précaution de les semer en place pour obtenir des sujets plus vigoureux. Quant la nature est plus experte que le jardinier, il faut laisser faire.  Avec les myosotis et les tulipes Triomphe le mariage est réussi. J'aurai soin aussi de transplanter les semis spontanés qui apparaissent aux quatre coins du jardin grâce au vent et aux oiseaux, ils sont souvent fort beaux.


Une bien belle fleur de printemps aux moeurs un rien sauvages qu'il convient de respecter.

© Ma Planète Jardin, 04/2017