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mercredi 14 juin 2017

Des récoltes et des floraisons généreuses grâce aux engrais rosiers/fleurs et potager DCM


Depuis des années je privilégie aussi bien au potager qu'au jardin d'ornement les engrais organiques bien dosés en azote et phosphore et riches en potasse. Leur action est en effet plus longue et il n'y a pas de risque de pollution des eaux souterraines par des éléments minéraux d'origine chimique.Si leurs bienfaits pour les plantes du jardin sont indiscutables, il est également incontestable que leur utilisation n'est pas toujours agréable pour le jardinier. Souvent, nombre de ces engrais dégagent de la poussière et une odeur que je n'apprécie guère et leur granulométrie ou leur texture les empêchent de s'amalgamer facilement et rapidement à la terre ce qui retarde leur action fertilisante.


Les engrais rosiers/fleurs et potager DCM ne présentent aucun de ces inconvénients. Leurs grains minuscules s'incorporent à la terre sans qu'il soit besoin de griffer la surface, un simple arrosage suffit. L'engrais organo-minéral fleurs et rosiers (NPK 7.6.12 + 4 MgO) et l'engrais potager (NPK 7.7.10) malgré leur haute teneur en matières organiques variées (coques de cacao, vinasse, corne, sang desséché, poudre d'os) ne dégagent ni odeur ni  poussière..




Cette diversité même  active la dégradation de la matière organique. Le sol est enrichi en humus et sa structure est améliorée. Plus fertile, plus vivant et plus aéré, il permet aux plantes de mieux s'enraciner et de puiser de manière optimale les éléments minéraux qui leur sont indispensables. Cet engrais longue durée a une rémanence de 100 jours. Grâce à la technique Minigran®, azote, phosphore et potasse organique sont libérés peu à peu  par les micro-organismes du sol et absorbés par les végétaux au fur et à mesure de leurs besoin, sans risque de pollution ni de lessivage par les eaux de pluie ou d'arrosage. Grâce à cet apport doux et progressif, la croissance des végétaux est sans à coup et ils résistent mieux aux maladies



J'ai utilisé l'engrais rosiers et fleurs en avril avant la première floraison et j'en  ai épandu il y a quelques jours aux pied des rosiers remontants. Comme on le voit, les rosiers ont tiré parti de cette fertilisation riche en potasse et en magnésium indispensables à une floraison abondante aux couleurs éclatantes et à au développement d'un feuillage bien verts. Ils  sont vigoureux et bien fleuris malgré la sécheresse et la chaleur. Au potager, l'engrais légumes et plantes aromatiques 100% organique bien équilibré en azote a particulièrement réussi aux batavias de printemps. Sa richesse en potasse devrait également convenir aux tomates qui sont superbes.



Ces deux engrais longue durée, tout comme l'engrais organo-minéral distribué aux vivaces, sont  très efficaces et d'un grand confort d'utilisation. Ils m'ont tout à fait convaincu et j'aurais bien du mal à ne plus les employer car ils sont parfaits en tous points a mes yeux.

© Ma  Planète Jardin, 06/2017

vendredi 2 juin 2017

Roses et autres floraisons du mois de juin



Les températures excessivement chaudes pour la saison abrègent les floraisons d'un certain nombre de rosiers et déjà le manque d'eau recommence à se faire sentir. Le grand nettoyage a commencé il y a quelque temps avec beaucoup d'avance mais ce n'est jamais une corvée pour moi d'ôter les roses fanées, c'est toujours l'occasion de passer un moment de détente au jardin et d'admirer ce qui est bien fleuri comme les rosiers Tobby Tristam ou Robin Hood et de corriger ce qui ne pas, comme le port trop étalé et le feuillage pas assez fourni de Sourire d'Orchidée ou le port trop dégingandé du rosier de Damas Ispahan. Une taille appropriée y remédiera aisément.

La fin juin sera pauvre en roses, c'est certain, seul The Fairy en version grimpante et buisson portent est en boutons. Durant ce printemps au climat déréglé (sans doute un avant-goût des changements à venir), le jardinier a perdu quelques-uns de ses repères mais les floraisons, notamment celles des roses, dont voici un aperçu, sont au rendez-vous et c'est bien là l'essentiel.






©  Ma Planète Jardin, 06/2017

jeudi 25 mai 2017

Une saison des roses généreuse mais déjà bien avancée


Le coup de froid tardif de la fin avril n'est plus qu'un lointain mauvais souvenir et grâce à la grande douceur qui prévaut de nouveau le cycle de la végétation a repris sa course un peu folle, la plupart des plantes à fleurs ont en effet une avance de trois bonnes semaines. La floraison des rosiers qui commence en principe fin mai bat son plein depuis quinze jours et elle sera finie au moment où elle est censée être à son apogée, c'est-à-dire en juin.


La plupart  ont tiré parti des pluies abondantes du mois de mai et leur floraison malgré la grande sécheresse d'avril est à la hauteur de mes attentes. Point de trace de marsonia sur les plus fragiles, ce que je mets sur le compte d'un traitement à la bouillie bordelaise effectué en mars, une première car j'avais jusqu'alors l'habitude d'intervenir en novembre.


Les grimpants, notamment Bouquet d'or, Lamarque, (encore deux Noisette un peu dégarnis qu'il faudra rajeunir), City of York, Pink Cloud, Paul's Scarlet Climber à l'entrée du potager et Cecile Brunner Clg sont bien fleuris.



Alister Stella Gray est un très beau Noisette qui reste bien fourni jusqu'au pied.



Les roses de Pierre de Ronsard n'ont pas souffert de la pluie et elles sont particulièrement opulentes.


   
Sally Holmes et surtout Trier dont la larguer démesurée devra être réduite se remarquent aussi.



Longtemps chétif Blush Noisette prend enfin ses aises.




Dans le massif des quatre saisons, Felicia, Line Renaud, Rose de Beaune, Buff Beauty  et plus modestement Gertrud Jekyll, qui  finit de fleurir, sont les stars



Parmi eux, Honorine de Brabant et Fantin Latour,  nouvellement plantés, se montrent très vigoureux.


Maintes fois déplacé, Yolande D'Aragon semble avoir trouvé sa place, en situation ombragée aux heures les plus chaudes, il émet à la base de nouvelles pousses prometteuses.



Prosperity est superbe et bien fleuri jusqu'à la base




Belle sans flatterie et Duchesse de Montebello, deux jeunes rosiers galliques, offrent des roses superbes  à la forme parfaite.




Landlust, Rugelda, et Bentheimer Gold, trois rosiers Kordes  plantés en 2015 apportent une jolie note colorée.




Les fortes chaleurs annoncées pour les jours qui viennent pourraient abréger ces floraisons,  il faut donc en profiter pendant qu'il est encore temps.

© Ma Planète Jardin, 05/2017

mardi 16 mai 2017

Floraison particulièrement précoce de certains rosiers


La très grande douceur qui règne dans ma région depuis des semaines pour ne pas dire des mois a pour conséquence une grande avance dans la floraison d'un certain nombre d'arbustes. Ainsi, le viburnum mariesii est déjà fané alors qu'il devrait être en pleine floraison et la viorne obier qui fleurit en principe en juin est tout à fait épanouie. Plusieurs rosiers offrent également une floraison précoce et même ceux qui sont toujours les premiers à fleurir ont éclos plus tôt d'environ trois semaines.

Malgré des précipitations très faibles en avril et déficitaires en mai, les premières roses sont opulentes et assez nombreuses, un fait que je ne saurais expliquer et qui est peut-être dû à la manière dont je les ai fertilisés et sans doute aussi à la vrai période de repos végétatif qu'ils ont connu en janvier dernier.

Longtemps, le rosier hybride de rugosa Thérèse Bugnet n'a guère fleuri, il poussait beaucoup et ne donnait que de rares fleurs. Sa floraison, qui a commencé il y a une dizaine de jours, est honorable mais son port est très dégingandé et il est trop dégarni de la base, je le taillerai un peu après sa floraison.


Très décevant l'an dernier, Mme Alfred Carrière a subi une taille importante au début du mois de juillet 2016. Certes, de nouvelles pousses ont surgi et elles donnent une profusion de grosses roses parfumées au charme romantique qui ont d'abord une teinte rosée avant de passer au blanc pur Cette moisson  de roses ne doit pas faire illusion car le problème propre aux Noisette grimpants persiste.



Le feuillage ne se trouve que sur le tiers supérieur et sert d'écrin aux fleurs mais les deux tiers de la ramure sont dénudés car je n'ai pas teillé assez court. J'aurais dû rabattre les branches bien plus bas et laisser moins  de très vieux bois. Je tenterai une taille très courte après la première floraison sur une des branches principales.


Cette opération de recépage a été mise en oeuvre en 2015 sur le rosier Etoile de Hollande  grimpant qui ne fleurissait presque plus. Il a depuis il a reconstitué sa ramure et ses roses énormes et très parfumées m'enchantent à nouveau ce printemps. Il me faudra contenir l'exubérance du chèvrefeuille de Henryi placé à sa gauche, il a tendance à l'étouffer.

  
J'avais aussi supprimé à la base quelques branches du rosier Golden Shower, ce qui le rajeunit. Non loin de lui le rosier Kordes Golden Gate offre ses premières roses.


Gold Cottage est de plus en plus fleuri et ses roses tiennent longtemps.


Très belle est aussi la floraison du jeune Mme Isaac Péreire, elle fait oublier un peu la silhouette peu avenante du camélia meurtri par le gel.


Les derniers plantés ne sont pas les moins fleuris, The Mayflower et Fritz nobis s'en sortent très bien.


D'autres rosiers prendront bientôt la relève et la encore il y aura de l'avance. Juin sera-t-il encore le mois des roses, rien n'est moins sûr. Il  faut profiter bien vite de ce spectacle avant qu'il ne passe.

Rosiers Kölner Flora et Rosengräfin Marie Henriette

© Ma Planète Jardin, 05/2017