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dimanche 7 juin 2015

Robin Hood, un rosier facile à vivre et très florifère


Après deux jours de forte chaleur qui n'ont fait qu'accentuer la sécheresse qui frappe le jardin, beaucoup de rosiers font triste figure. J'ai passé hier plusieurs heures à tailler les fleurs fanées sur Buff Beauty, Bouquet d'Or, Felicia et quelques autres. Fort heureusement, certains résistent merveilleusement à ces mauvaises conditions climatiques. C'est notamment le cas d'un tout jeune rosier installé en janvier 2012. En le voyant si vigoureux et si fleuri sans que je me sois particulièrement occupé de lui, j'ai du mal à imaginer qu'il n'a que trois ans. Il croule littéralement sous des bouquets de fleurs à la couleur éclatante, tant et si bien qu'il rivalise avec un autre hybride musqué bien fleuri lui aussi mais planté depuis plus longtemps, Pink Prosperity. J'ai un peu hésité à le choisir mais sa générosité et sa beauté m'ont conquis et il fait partie de me rosiers préférés.


Ce rosier magnifique s'appelle Robin Hood, un hybride de moschata créé par Pemberton en 1927.  Il forme un arbuste ramifié et touffu au port assez souple de 1,30m de haut et de 1m de large. Son  feuillage abondant est composé de folioles allongées et molles de couleur vert foncé qui rehaussent sa floraison.



Ses fleurs mi-doubles sont assez petites (3cm de diamètre) mais  très nombreuses et groupée en grandes inflorescences qui font ployer les rameaux avec élégance. D'abord rouge cerise, les pétales passent ensuite au rose foncé qui contraste joliment avec les coeur blanc et les les étamines dorées. Un seul sujet est suffisant pour créer un effet de masse. Quoique très abondante, cette floraison n'en est pas moins élégante et son charme très naturel fait  beaucoup d'effet. 


Robuste et très frugal, Robin Hood n'est jamais malade, pousse bien en sol maigre et sec (comme chez moi) et il fleurit beaucoup malgré la chaleur qui ne cuit pas ses roses. Je le soigne comme tous les autres rosiers, il reçoit du compost maison, un peu de fumier déshydraté et de l'engrais riche en potasse. Il aime les expositions ensoleillées où il se montre florifère et très remontant et déteste être taillé sévèrement. Je me contente d'ôter le bois mort et de supprimer les fleurs fanées.


Un rosier parfait qui dans mon jardin trône parmi les hémérocalles et fait écho à la floraison rouge carmin de la spirée Anthony Waterer. Je lui cherche un compagnon pour l'année prochaine. Sans doute Ballerina que je compte déplacer ou peut-être Rush que je ne possède pas.


Robin Hood est assurément la révélation (avec Sally Holmes) parmi les rosiers plantés à l'hiver 2012.

1 commentaire:

  1. superbe! j'en ai 3 et me demandais, si je devrais les tailler le printemps prochain, j'ai trouvé ma réponse, merci

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