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mercredi 27 avril 2011

Azalées et rhododendrons bravent la sécheresse


En ce printemps si chaud, si sec et si venteux les végétaux sont un peu désorientés, les vivaces à floraison estivale peinent à démarrer, les rosiers et les arbustes fleurissent comme en mai ou en juin, le potager est minable (je déguste quand même mes premières pommes de terre primeurs). Ce constat assez mitigé est relativisé par le comportement plutôt satisfaisant des quelques azalées et rhododendrons plantés dans le jardin.


Ils sont tous bien fleuris malgré la grande sécheresse et je me hâte de montrer les floraisons car d'ici un jour ou deux elles seront anéanties par la chaleur et le manque d'humidité atmosphérique. Ils sont tous installés au nord mais étant donné que la chaleur survient de plus en plus tôt, tout comme la sécheresse, il faudra que j'envisage de les transplanter dans un endroit encore plus ombragé, ce qui ne sera pas facile, en effet ces coins là finissent pas manquer. Ces arbustes ont un système racinaire qui s'étale plus qu'il ne s'enfonce, je veillerai donc à les déterrer avec une large motte en évitant toute blessure.

Les azalées caduques ou mollis que j'aime beaucoup, m'ont vraiment surpris, leur floraison massive s'est produite avec un mois d'avance, dommage qu'elle soit toujours un peu abrégée par les vagues de chaleur printanières. Après la floraison, j'enlèverai à la main les fleurs fanées en prenant garde de ne pas abîmer les bourgeons de l'an prochain qui déjà apparaissent. En automne, leur feuillage rougit avant de tomber.



Parfois, au gré du vent qui la pousse au premier plan, une julienne s'invite.



Les rhododendrons m'ont donné satisfaction eux aussi. L'an dernier, les boutons étaient tombés à cause d'un mois de mai trop frais et trop humide et j'avais été privé de fleurs. Bien sûr, ils ne prendront jamais l'ampleur de ceux qu'on peut admirer dans les régions bien arrosées où la terre est acide mais les voir fleurir dans des conditions aussi difficiles reste un plaisir.



Je les avais plantés il y a sept ou huit ans dans un mélange de terreau et de terre de bruyère. A la fin de l'été, je suspens le plus possible les arrosages pour permettre aux boutons floraux de se développer, en hiver je paille leur pied avec des aiguilles de pin, cela acidifie la terre, maintient un semblant de fraîcheur et favorise le développement des racines. Je ne fertilise pas.



J'apprécie particulièrement leurs couleurs vives à cette période de l'année où le blanc domine (juliennes des dames, spirées de Van Houtte et viornes sont en pleine floraison).

© Ma Planète Jardin, 04/2011

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