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jeudi 7 avril 2022

Des asters novae-angliae et des chrysanthèmes originaux découverts à la Pépinière Priola (Vivai Priola)

  

Dès la création du jardin, j'ai essayé de faire en sorte d'avoir des fleurs toute l'année. Je possède maintenant assez d'arbustes,  de rosiers et de vivaces  pour fleurir le printemps, l'été et l'hiver. Dorénavant c'est plutôt sur l'arrière-saison que se concentre mon intérêt.

Pour égayer l'auomne, rien ne vaut à mes yeux les asters et les chrysanthèmes des jardins. Le climat automnal devenant de plus plus difficile dans ma région, c'est au printemps que je plante asters et chrysanthèmes. Les températures sont moins chaudes et surtout il pleut davantage ce qui facilite la reprise.

Le plus difficile est de découvrir des variétés nouvelles. J'ai fini par trouver mon bonheur dans une pépinière itialienne, la Pépinière Priola (Vivai Priola) où j'avais déjà déniché de rares et beaux asters qui ont merveilleusement fleuri l'an dernier (clic ici)

Installée à Trévise en italie, la pépinière Priola (Vivai Priola, en forme longue Pier Luigi Priola Vivaio ) est une entreprise familiale qui propose un très grand choix de vivaces (plus de 1400, notamnent une centaine de variétés d'asters), de nombreux arbustes (près de 300 dont beaucoup de variétés originales) mais aussi des fougères, un large assortiment de graminées et des  aromatiques. Il y en a pour tous les usages, toutes les situations et aussi tous les goûts. Les commandes sont possibles depuis la France dans la boutique en liigne (priola.it)

Conditionnées le plus souvent dans des pots de 14cm, les souches sont de beau calibre et portent de nombreux départs de végétation qui laissent augurer d'une installation facile (cette vigueur est essentielle pour la reprise et le développement des chrysanthèmes).

Comme on le voit, les plantes étaient emballées avec soin, ce qui est toujous le signe d'un grand profesionnalisme. Malgré le voyage, elles sont arrivées dans un état de fraîcheur remarquable.

J'ai d'abord choisi des asters de la Nouvelle Angleterre.  Incomparabils, rose carmin; John Davis, rose soutenu; Lucida, rouge rubis; Pink Parfait, rose clair à coeur plus foncé; Red Cloud, rose poupre; Treasure, bleu lilas. Ma collection se montant à près de 40 variétés de cette famille d'asters, je vais devoir mettre au point un systéme pratique et durable pour les identifier car même pour un oeil averti, ce n'est pas chose aisée.

                                                               Photo: priola.it
Photo: priola.it

J'ai aussi pris un atser novi-belgii Cliff  Lewis pour sa couleur bleu intense.

Des chrysanthèmes complètent ma sélection, tous de grande taille sauf un, puisqu'ils font au moins1m et pafrois jusqu'à 1,30m pour certains.

Paul Boissier et Vrenelli, orange cuivré; Romantica, rose foncé double; Herbstrubin, rouge intense double; Nebelrose, rose argenté aux pétales fins.

                                                             Photos: priola.it

Rehauge, rouge cuivré; Schaffhausen, jaune doré; Oktoberpracht, rouge vif a coeur jaune; Corinna, rose foncé et White Bouquet, blanc à coeur crème.

                                                             Photos: priola.it

La plantation a eu lieu  avant-hier, les asters ont pris place dans le grand massif qui longe le potager, les chrysanthèmes dans celui qui borde la terrasse. La patience est de mise mais je sais que je me tournerai a nouveau vers la Pépinière Priola en raison de la variété et de la très grande qualité de leur production. Un incontournable pour les passionnés de vivaces.

 

© Ma Planète Jardin, 04/2022. Tous droits réservés

mardi 9 novembre 2021

Deux rosiers fleuris en novembre

 

Quand arrive novembre, les floraisons se font rares et hormis la touche de couleur apportée par  les chrysanthèmes les massifs où dominele brun des vivaces en fin de cycle sont ternes. Les rosiers ne font pas exception. Leurs feuilles tombent en nombre et les dernières fleurs abîmées par le froid ne s'ouvrent pas. Ils seront nettoyés soigneusement (raccourcissement des rameaux les plus longs, suppression du bois mort et de quelques branches âgées, ramassage de toutes les feuilles) et nourris d'un peu de fumier déshydraté lorsque j'aurai rabattu toutes les vivaces.

Poutant, dans ce tableau de fin de saison pas très réjouissant pour l'oeil mais tout à fait rassurant pour le jardinier (en dépit de la sécheresse persistante les plantes suivent leur rythme végétatif) deux rosiers continuent à fleurir malgré les températures basses et les jours courts.

Madame Isaac Péreire, qui a donné des roses somptueuses et incroyablement parfumées  de juin au début d'août, offre une belle et étonnante remontée depuis une dizaine jours et il a conservé tout son feuillage.


C'est d'autant plus étonnant que ce rosier comme tous Bourbons aime la chaleur. Chez moi, il est planté au nord.

Il égaie vraiment le massif tout près du chrysanthème Brennpunkt très attrayant lui aussi.

Dans la partie sud du jardin, qui a souffert de la sécheresse, beaucoup de rosiers ont perdu toutes leurs feuilles. Sally Holmes en a conservé un tiers et après avoir  fleuri en continu de juin à août, il remonte un peu.

Les fleurs sont belles mais plus petites et moins durables qu'en  pleine saison.

En inspectant l'arbuste de près, il me  semble quie la chute prématurée des feuilles a été provoquée par le marsonia qui sévit aussi sur Sourire d'Orchidée mais pas sur Trier, très sain mais qui se contente dans mon jardin de deux floraisons. Il faudra faire un traitement à la bouillie bordelaise après le nettoyage pour détrruire les spores du champignon qui hivernent dans le sol.

Les hybrides de moschata se plaisent bien dans mon jardin et de nouvelles variétés seront installées durant l'hiver.

Ces roses de novembre constituent une belle surprise comme la nature siat parfois en réserver.


Ma Planète Jardin, 11/2021. Tous droits réservés.

dimanche 31 octobre 2021

Deux petits arbres aux couleurs dorées en automne

 

En cette période de l'année où les fleurs commencent à devenir rares, ce sont les feuillages et leurs couleurs d'automne qui par leur présence égaient le jardin. Selon les années, elles sont plus ou moins prononcées. Comme toujours, les rouges sont profonds cet automne, notamment celui du liquidambar ou du cotinus Royal Purple.

Les tons orangés des spirées ou de la viorne de Burkwood sont peu marqués, en revanche deux petits arbres dont le feuillage a très bien résisté aux vents forts de ces derniers jours affichent une belle teinte jaune d'or que seuls les grands érables planes ou les bouleaux offraient jusqu'alors en novembre.

Le lagerstroemia qui n'a pas fleuri cet été en raison du manque de soleil et aussi de la grande sécheresse,  se rattrape en se colorant intensément Je ne crois pas avoir vu son feuillage aussi décoratif.

D'ordinaire ses petites feuilles tombent aux premières bourrasques et le spectacle, moins riche, dure peu.

Le savonnier (koelreuteria paniculata) qui n'était qu'un petit sujet de 30cm quand je lai planté au preintemps 2019 se hisse à près de 2m. Après avoir  donné des panicules de fleurs jaune citron durant l'été puis en septembre de curieux fruits en forme de lampion il a revêtu sa livrée d'automne.

Ses grandes folioles très découpées arborent une teinte dorée superbe qui illumine ce coin du jardin où les  rosiers sont les stars au printemps

Un  arbre intéressant à plus titre qui est tout indiqué pour les petits jardins.

J'aurais pu ajouter  le jeune ginkgo biloba 'Autumn Gold' (un clône mâle originaire des USA) que j'entoure de beaucoup de soins. Il croît lentement. J'ai cru le perdre en avril dernier quand son jeune feuillage à gelé complétement mais il s'est bien vite remis. Sa couleur automnale et la forme de ses feuilles sont uniques.

Grâce à eux, la grisaille du moment qui est somme toute de saison se fait oublier.

 

Ma Planète Jardin, 10/2021.Tous droits réservés.

dimanche 24 octobre 2021

'Henri Picot', un aster hybride à la floraison tardive et généreuse

 

La  saison des asters qui commmence vers le 10 septembre dans mon jardin est à présent terminée. Les massifs deviennent ternes car la végétation des vivaces qui achèvent leur cycle commence à se déssecher. Pourtant, avant que les chrysanthèmes n'entrent en scène un  magnifique aster qui fleurit quand tous les autres sont fanés se fait réellement remarquer.

Indifférent à l'extrême sécheresse qui sévit dans ma région depuis la mi-juillet il est insolent de vigueur de de bonne santé. Il offre depuis 15 jours une floraison très abondante bien qu'il n'ait été planté qu'en avril dernier.

Henri Picot, ainsi nommé en hommage à un botaniste passionné d'arbres et d'asters qui l'a sélectionné, est un grand aster hybride (sans doute d'aster novi-belgii et d'aster ericoide) qui dans mon jardin atteint 1,40m de haut et 50cm d'envegure. Ses grandes tiges rigides assez peu ramifiées se tiennent bien droites sans tuteur et leur feuillage vert foncé reste impeccable par tous les temps

A partir de la première semaine d'octobre de grandes fleurs (4cm) simples bleu mauve clair à coeur jaure brillant commencent à s'épanouir.. Elles fiinissent par recouvrir les rameaux ce qui donne l'impression d'un buisson fleuri.

Leur taille et bien sûr aussi leur beauté attirent le regard, et je n'en finis pas de m'étonner de leur bonne tenue. Les vents tempétueux de jeudi dernier n'ont eu aucun effet sur elles. Il n'y a pas non plus la moindre trace d'oïdium qui commece à toucher l'aster eriicoide Yvonne situé à coté de lui dont la floraison a été somptueuse.

Cet aster vigoureux sait s'imposer face à la concurrence des autres végétaux, je l'ai pour ma part installé contre le rosier Kölner Flora qui empiète un peu sur son espace.

Un hybride superbe mais peu connu qui mérite vaiment sa place dans nos jardins. 

 

Ma Planète Jardin, 10/2021. Tous droits réservés.

lundi 18 octobre 2021

Deux vivaces automnales géantes


Lorsqu'arrive la mi-octobre dans mon jardin, les grandes vivaces qui structurent l'espace et que j'affectionne particulièrement ont largement pedu de leur éclat.  Ainsi, l'helianthus Lemon Queen, si beau fin août et en septembre, est défleuri et son feuillage n'est plus très beau

Il en va de même pour les heleniums qui ne portent plus que quelques fleus ou encore le grand rudbeckia nitida Herbstsonne fleuri dès le 14 juillet. Sa  remontée assez modeste en cette saison peut malgré tout se prolonger jusqu'au début novembre

Heureusement, deux vivaces à la stature remarquable et à la floraison tardive permettent de donner de la hauteur et du relief aux massifs. Il s'agiit d'abord de la grande verge d'or (encore appelée verge d'or tardive; solidago altissima de son nom botanique) que nos amis américains nomment tall ou late goldenrod. Elle pousse d'ailleurs spontanément aux Etats-Unis et au Canada.

Longtemps je l'ai cherchée sans résultat jusqu'à ce que je la découvre dans un  jardin de ma commune. Son propriétaire m'en a gentiment offert quelques éclats. qui ont vite prospéré.

Elle est absente des zones naturelles de ma région, donc non invasive et je l'ai plantée sans crainte. Haute de 2m, elle est la vraie star du jardin en ce moment.

Elle accompagne notamment l'aster horizontalis 'Lady in Black' qui achève de fleurir et le chrysanthème 'Brennpunkt' qui prend le relais.

Je tâcherai de la présenter en détails à l'automne prochain car elle le mérite .

Plus spectaculaire encore est l'helianthus géant 'Simon Wiesentahl' en pleine floraison depuis près d'un mois.

Il se hisse à près de 3m de hauteur et ne plie pas sous les rafales. Grâce à lui le massif qui longe le potager où les asters commencent a faner, devient le point de mire. et je me félicite de l'avoir installé. Lui aussi méritera d'être présenté plus précisément.

Deux vivaces étonnntes et prcieuses qui donnent un regain  d'intérêt aus jardin.

 

Ma Planète Jardin, 10/2021. Tous droits réservés.