Pour ne plus être importuné par des publicités intempestives, actualisez la page lors de votre première visite.

vendredi 31 janvier 2020

Une sélection de douze beaux rosiers Kordes



Depuis leur  plantation, il y a maintenant plusieurs années les rosiers Kordes se sont montrés particulièrement adaptés à la terre du jardin et ils se sont aussi parfaitement habitués aux conditions climatiques parfois chaotiques qui y règnent. Leur vigueur est tout à fait surprenante, ils ne sont jamais malades, résistent très bien à la chaleur et à la sécheresse et ils s'avèrent extrêmement florifères, Kölner Flora, Gräfin Diana, Larissa ou Sunstar sont dans ce domaine de vrais champions.


Toutes ces qualités, qui sont précisément celles que beaucoup d'amis des roses recherchent, m'ont conduit à choisir de nouvelles variétés de rose parmi les créations du rosiériste allemand. Ces nouveaux rosiers étaient d'une grande fraîcheur et pourvus de belles racines, ce qui est toujours le cas des rosiers Kordes. ils. ont été plantés dans le grand massif où les roses modernes ont la part belle.



Des rosiers arbustifs bien remontants aux proportions harmonieuses (1,20m de haut pour 70 à 80cm de large ) et à la floraison généreuse et pleine de charme figurent en bonne place dans cette sélection


Alexandra Princesse de Luxembourg, un arbuste solide au feuillage vert sombre et aux fleurs rondes parfumées très doubles rose tendre dont les pétales sont disposés en quartiers à la manière des roses anciennes.




Bremer Stadtmusikanten, un rosier au charme nostalgique qui donne toute la saison des bouquets de roses doubles en coupe plate d'un rose crème sur les bords et plus soutenu au centre.




Eifelzauber, un arbuste robuste et résistant aux maladies dont les belles fleurs rose pastel aux pétales arrangés en quartiers exhalent un léger parfum.




Ile de fleurs, une nouveauté 2019, porte de manière continue une profusion de roses mi-doubles parfumées dont la superbe teinte violet pourpre est rehaussée par le coeur d'étamines dorées. Très solide, il possède le label ADR.




Rosarium Uetersen. Un rosier arbuste plus vigoureux que les autres (1,50m de haut) qui peut être conduit en petit grimpant. Ses roses très doubles qui éclosent en abondance sont d'un rose soutenu qui se nuance peu à peu de reflets argentés. Il résiste très bien au froid.




Maintes fois récompensé lors de compétitions internationales, Sonnenwelt se distingue par sa résistance hors pair aux maladies et la couleur abricot chaude et lumineuse de ses grandes roses en coupe très doubles.qui peuvent prendre des reflets ambrés et vieux rose sur le rebord des pétales. Elles exhalent un parfum agréable.




Wellenspiel, un merveilleux arbuste de la gamme des rosiers féériques. Ses fleurs arrondies s'ouvrent en coupe dont les nombreux pétales roses tendre sont rangées en quartiers très réguliers. Ses corolles opulentes qui rappellent celles des centfeuilles ou des albas résistent à la pluie et à la chaleur. Le feuillage est lui toujours très sain.




Weisse Wolke (nouveauté 2018) se remarque quant à lui par ses grandes fleurs mi-doubles blanc pur au centre desquelles ressortent des étamines dorées. Elles mettent en valeur son beau feuillage vert foncé indemne de maladies. Weisse Wolke (qui porte bien son nom, son nom, a savoir  nuage blanc) a reçu le prix d'honneur à Baden-Baden en 2016.




Figurent aussi dans cette sélection trois rosiers à massif (70 à 80cm de haut et 50cm de large) au parfum exceptionnel ainsi qu'un autre exemplaire de Rosenfaszination, déjà présent  au jardin.


Carmen Wûrth (rosier Parfuma, nouveauté 2018) dont les fleurs très doubles rose violet exhalent un parfum aux notes de fruits (pomme, litchi), d'épices et de patchouli. Sa résistance aux maladies est sans égale (rosier ADR)



Freifrau Caroline (rosier Parfuma) dont les fleurs très doubles également roses et violettes ont un parfum puissant  de fruits, fleurs et  de rose ancienne.




Fräulein Maria (rosier Parfuma, nouveauté 2019) dont les fleurs très doubles aux pétales rose indien répartis en  quartiers  comme les roses d'antan diffusent un parfum envoûtant et complexe où l'on retrouve des notes d'agrume (citron) et d'herbe fraîche mais aussi des nuances boisées (cèdre), épicées et florales (patchouli). Son feuillage résiste bien aux maladies.




De bien belles créations qui font assurément partie des plus belles roses du monde
Wirklich herrliche Sorten, die bestimmt auch zu den schönsten Rosen der Welt gehören.


© Ma Planète Jardin, 01/2020

Crédit Photo: kordes-rosen.com

vendredi 6 décembre 2019

Un duo d'arbustes colorés pour la fin de l'automne et l'hiver


Quand arrive décembre, la plupart des feuillages d'automne aux belles couleurs de mon jardin ont disparu et les floraisons hivernales, que j'ai privilégiées dès le début, commencent juste et ne se remarquent pas encore. beaucoup. C'est à mes yeux une des périodes les plus ternes et les moins agréable au jardin.


Deux exceptions notables parmi les arbustes contribuent malgré tout à apporter de la couleur et à rendre attrayante la partie sud du jardin. L'un deux, le chimonanthe odorant (chimonanthus praecox), est le tout dernier des nombreux arbustes à fleurs du jardin à perdre ses feuilles qui avant de tomber prennent une teinte jaune d'or somptueuse et très lumineuse par tous les temps.



Ni  la sécheresse, ni l'excès de soleil de l'été, ni les trombes d'eau des mois d'octobre  et novembre, ni le vent n'en sont venus à bout et le spectacle qu'elles offrent dure un certain temps. Il n'est pas rare en effet que le chimonanthe conserve sa jolie parure automnale jusqu'au début de l'hiver officiel


Ses grandes feuilles lancéolées fortement nervurées  retombent avec élégance et leur  nuance dorée attire d'autant plus le regard que la ramure de l'arbuste reste bien fournie jusqu'à son pied ce qui est rarement le cas pour les feuillages d'automne.



La croissance du chimonanthe, chez moi en tout cas, est lente et assez harmonieuse. Au bout de 15 ans, il atteint 2,50m de haut pour 1,50m de large. Il ne .réclame aucun entretien, pas même de taille car il forme  très peu de vieux bois. Il ne craint que les  grands froids qui peuvent  compromettre sa floraison.


Déjà, on aperçoit entre les feuilles les boutons arrondis. Ils donneront en janvier-février de petites clochettes renversées au coeur rouge exhalant un parfum de miel qui embaume à plusieurs mètres à la ronde.


A cote de lui, la mahonia 'Charity' (mahonia x media Charuty) au feuillage très piquant mais très décoratif, commence à déployer ses longues grappes de fleurs jaune citron réunies en larges bouquets légèrement évasés dont le parfum de muguet attire les abeilles en quête de nectar.

La floraison débute dans les derniers jours de novembre, se poursuit tout le mois de décembre et se termine en janvier. Depuis sa plantation, il y a près de quinze ans, il ne m'a demandé qu'une taille assez sévère car en vieillissant il se dégarnit de la base.




Chimonanthe et mahonia forment un duo qui ne manque vraiment pas de charme et ressort très bien quand le temps est clair.



© Ma Planète Jardin, 12/2019

samedi 30 novembre 2019

Une viorne obier aux couleurs automnales flamboyantes


Lorsque l'automne est doux et sans vent tempétueux comme cette année, la chute des feuilles est progressive et cela permet à certains arbustes d'arborer une livrée très colorée qui égaie le jardin et fait oublier le manque de floraisons. Le liquidambar, qui a rougeoyé durant  un mois, est presque entièrement défeuillé tout comme les érables planes dont la teinte dorée fut splendide.


Ce sont à présent les viornes de Burkwood dont le feuillage semi-persistant est d'un jaune orangé éclatant et surtout la viorne obier qui se remarquent. Cette dernière à conservé la quasi-totalité de ses feuilles qui ont eu le temps de se colorer lentement mais de manière assez intense, contrairement a la boule de neige, dont elle  est la forme fertile, qui a souffert de la sécheresse et n'avait plus de feuilles  dès la fin septembre.

La viorne obier, solide et rustique, est magnifique en juin lorsque s'épanouissent  ses larges ombelles de fleurs blanches qui sont petites et fertiles au centre, grandes et stériles sur les bords. Elle se fait plus discrète ensuite pour revenir sur le devant de la scène en octobre et novembre .


Ses nombreuses feuilles palmées, dont la forme est en soi très décorative, se teintent de jaune d'or avec par endroits des reflets rouges et orange.



Durant le mois de novembre, doux et calme quoique très arrosé, le feuillage est resté intact et pimpant et il a continué à prendre des couleurs. Ces teintes chaudes et très lumineuses sont un vrai trésor dans la grisaille de novembre.




Tandis que les autres viiburnums plantés à proximité, comme la viorne de Bodnant, la viorne de Burkwood et la viorne de Chine Mariesii se dénudaient, la viorne obier assurait le décor.




Rien en définitive n'a pu altérer la beauté de son feuillage, pas même les épouvantables conditions climatiques de l'été, à peine peut-on distinguer quelques traces de brûlure à la cime de l'arbuste.



Cette beauté automnale, qui ne m'a demandé aucun soin, éclipse fort heureusement un spectacle peu réjouissant, le feuillage grillé et  comme collé sur les rameaux de la viorne de Chine Summer Snowflake.  Elle a survécu mais ce feuillage gris et sec qui a du mal  à se détacher est vraiment très laid.



La viorne obier, elle, est parfaitement adaptée au climat de ma région et à ses excès ainsi qu'à la nature du sol de mon jardin.




Les feuillages d'automne aux belles nuances sont à coup sûr précieux et c'est pourquoi je vais sous peu adopter deux arbres  à la parure automnale très colorée.

© Ma Planète Jardin, 11/2019.

samedi 23 novembre 2019

Floraison discrète mais très parfumée de l'eleagnus 'Limelight'


Lorsque j'ai choisi de planter cinq eleagnus ebbingei 'Limelight' en compagnie de photinias Red Robin de chez Planfor à la limite ouest du jardin, c'était pour profiter toute l'année de leur beau feuillage épais, luisant et élégamment coloré. Les jeunes feuilles sont vert  foncé sur les bords et arborent une teinte vert clair au milieu qui annonce la panachure à venir. Avec le temps, le centre des feuilles se colore de façon irrégulière et très esthétique d'un jaune lumineux qui se marie à merveille au vert sombre de la bordure.


Ces couleurs riches ne s'altèrent jamais quel que soit le temps et au plus fort de l'intense sécheresse estivale qui a provoqué des brûlures sur d'autres végétaux du jardin, elles sont restées magnifiques. En ce mois de novembre gris et terne elles ressortent très bien et apportent de la couleur et de la gaieté dans une partie habituellement plutôt triste du jardin


En dépit de ses grandes qualités ornementales, le feuillage n'est pas le seul attrait de ce bel arbuste facile à vivre..Début octobre commence dans mon jardin la floraison de cet eleagnus, floraison qui, il faut le dire, est  assez peu. remarquable sur le plan visuel.  Il faut s'approcher assez près pour distinguer les petites clochettes réunies en grappes aux extrémités des rameaux.




Leu parfum, lui,, est perceptible à bonne distance et il embaume particulièrement. Très sucré, il rappelle celui du jasmin des lys ou encore du chèvrefeuilles les soirs d'été et il surprend car on n'est  guère habitué à respirer des effluves aussi suaves durant l'automne




Pendant la floraison  des asters en septembre- octobre, il n'était pas rare de voir quantité insectes butineurs venir les visiter y trouvant sans doute un abondant nectar.




Avec l'humidité et le froid, le parfum s'atténue peu à peu  mais la les fleurs résistent à assez bien et on peut encore les observer et même, quand la douceur revient, sentir encore l'envoûtant parfum exhalé par les petites corolles.




Il faudra désormais attendre les floraisons hivernales qui se préparent encore pour le moment pour retrouver un peu se ces senteurs agréables et si réconfortantes quand vient la mauvaise saison.



© Ma Planète Jardin, 11/2019