mercredi 29 novembre 2023

Hivernage des plantes frileuses en pot

 

Depuis des années je cultive des plantes gélives en pot qui égaient le bord de la terrasse, des allées et des massifs où  elles accompagent les floraisons des annuelles, des rosiers et des vivaces. J'ai renoncé il y a longtemps aux brugmansias qui fleurissaient très bien mais étaient perpétuellement assoiffés et trop encombrants.

Aujoud'hui je possède quatre lauriers à fleurs dont un blanc très  âgé, quatre lantanas, des geraniums zonales dont je parviens à conserver quelques spécimens, un citronnier et un oranger très vieux eux aussi, quatre abutilons abutilons issus d'un  semis efectué au printemps dernier et un strelitzia que je n'ai jamais réussi à faire fleuir. J'ai perdu il y un an un plumbago et un lantana blanc qui avaient étré superbes durant de nombreuses années. Je les remplacerai sans faute.

La très grande douceur de cet automne m'a permis d'hiverner ces plantes frileuses seulement vendredi dernier, une opération indispensable pour les protéger et leur permettre de refleurir l'an prochain. L'idéal serait bien sûr une serre froide ou  une véranda qui leur dipenserait de la lumière dont elles ont besoin en hiver mais je dois me contenter du garage qui fott heureusement n'est pas trop  sombre et reste hors gel.

Je commence par rassembler tous les pots poiur inspecter l'état sanitaire des plantes qui est satisfaisant. Puis je nettoie le pied  de tous les débris végétaux et j'elimine les mauvaises herbes. Enuite j'ôte les parties mortes ou sèches.

Cela concerne  surtout les gerniums qui ont été regroupés à plusieurs par pot. Il y a beaucoup de feuilles sèches à enlever.

 
 
Les lantanas de grande taiulle sont rabattus de moitié
 

Pour ce qui est des lauriers à fleurs, je supprime les restes de fleurs, je taille les tiges en hauteur et aussi en largeur,  à la fois pour rééquilibrer la slihouette et aussi pour réduire l'encombrement. Je ne cache pas que certains sont lourds et qu'il faut de la force pour les porter juqu'au garage

 Avant


Après

Les deux agrumes ne demandent qu'un léger nettoyage du substrat de surface. Tous deux portent des fruits, l'oragner  à formé cinq beaux fruirs qui commencent  à se colorer. Si par extraordinaire le temps redevenait doux et ensoleillé, je prendrai la peine de le sortir sur la terrasse pour qu'elles murissent.

Désortmais abritées jusqu'à la prmeière semaine de mai 2024 (et peut-être quelques jours de plus si d'aventure la période des Saints de glace était froide) toutes ces belles exotiques ne requierent qu'un arrosage parcimoniueux mais régulier surtout pour les lantans qui aiment la chaleur mais détestent la sécheresse. 

L'espace restant dans le garage m'a permis de loger quelques caisses contenant les dahlias des massifs et du potager. Eux aussi doivent être protégés du gel qui est apparu au jardin pour la première fois samedi matin.

© Ma Planète Jardin, 11/2023. Tous droits rééservés.

jeudi 16 novembre 2023

Fleurs et feuillages de la mi-novembre

 

Le foisonnement végétal de l'été et de l'automnee est à présent bien loin, le jardin se vide au fur et à mesure que les vivaces sont taillées, les annuelles arrachées et les bulbes de dahlias rentrés pour l'hiver. L'heure est au nettoyage des massif, en particulier au pied des rosiers ou se sont accumulées quantité de feuilles mortes.

Cette saison est la moins atrtayante de toutes mais ce vide temporaire et la période de repos qui lui succède sont aussi la promesse de nouvelles floraisons. Le jardin n'est malgré tout pas complétement depouillé, il reste encore quelques fleurs et aussi des feuillages décoratifs, notamment ceux des arbustes persistants qui se remarque beaucoup.

Dans le grand massif qui borde la terrasse, le chrysanthème Oktoberpracht qui porte si bien son nom (splendeur d'octobre en allemand) est magnifique. Ses grosses fleurs doubles rouge foncé résistent parfatement aux pluies abondantes qui s'abattent depuis des semaines.

C'est aussi le cas de Citronella qui a très bien supporté l'extrême sécheresse de l'été

Corinna, un peu abîmé par la pluie, est bien fleuri.

Nebelrose et Empereur de Chine qui se ressemblent beaucoup, manquent  de tenue, j'aurai soin de les pincer l'an prochain pour qu'ils se ramifient.

Vrenelli, au coloris orange très lumineux, devra subir le même taaitement, il s'affaisse lui aussi considérablement. Tout comme Neblerose, il accompgne les derniers boutons du rosier Rosarium Uetersen.

Quelques rosiers contiunet à flerir comme La Sevillana, Sally Holmes et Larissa.

Les couleurs automnales sont discrètes mais tout de même appréciables. L'amélanchier, le lagerstroemia, le jeune fusain ailé, le fusain d'Europe, le savonnier er un jeune gingko biloba Princeton Sentry sont bien colorés.

Jamais le nandina n'a porté autant de fruits.J'aimerais bien que mon houx JC Van Tol et le cotoneaster Rothschildianus en aient autant ce qui n'est pas le cas

Je sus en revanche enchanté par la croissance de  trois arbustes persistants plantés en 2014, les fusains du Japon Aureomarginatus  et Président Gauthier ainsi que le viiburnum odoratissimum qui forment un bel ensemble

Les 3 cornouillers à bois décoratif me donnent aussi beaucoup de satisfaction. Midwinter Fire séduit avec son extraordinaire feuillage doré et sa refloraison tardive tout comme Anny's Winter Orange et Winter Beauty ou cornouiller fluo.

La seule vrai déception provient de l'hortensia paniculé Phantom. Il est âgé et la sécheresse l'a énormément fait souffrir, les fleurs ont été petites et son pied est très dégarni Je le remplacerai au printemps.

Les travaux de nettoyage vont encore se pouruivre dès que le temps le permettra puis viendra le moment de planter des rosiers, un moment que j'aime  car il  éveille des espoirs de nouvelles floraisons bien agréables. D'ores et déjà, trois rosiers anciens, Desprez à fleurs jaunes, Crépsucule et Petite de Hollande ont été installés. D'autres suivront, modernes surtout mais aussi quelques anciens.

Malgré la grisaille et l'humidité l'enthousiasme reste de mise au jardin

 

© Ma Planète Jardin, 11/2023. Tous droits réservés

jeudi 26 octobre 2023

Diviser les asters pour les rajeunir

 

Lorsque la floraison des asters devient moins belle et que leur vigueur diminue il est temps de procéder à la division des souches pour leur donner un nouvelle jeunesse. Il est parfois préconisé de le faire tous les 3 ou 4 ans mais personnellement j'interviens quand je constate qu'ils périclitent.

Les pluies abondantes et bienfaisantes de cette fin octobre facilitent grandement ce travail, il en devient même plaisant. La terre est souple, fraîche, les touffes d'aster sont faciles à déraciner, la reprise est assurée sans surveillance particullère.

Il ne'st pas nécessaire d'attendre que le feuillage jaunisse, la division peut ëtre pratiquée une fois la floraison terminée. La présence du feuillage permet de repérer aisément l'emplacement des souches.

La semaine dernière, lors du remaniement complet du massif qui borde la terrasse, j'ai déjà divisé les atsers cordifolius Little Carlow, Blue Heaven etSilver Spray.

J'ai  continué avec l'aster ericoide aster Rosa Nippon. Magnifique l'an dernier, il m'a déçu cette saison. Il est resté chétif et c'est pourquoi j'ai décidé de le diviser.  Les jeunes pousses sont groupées sur le pourtour et le centre est mort, des signes évidents qu'il faut agir.

La division en elle-même est simple. Je soulève la souche à l'aide d'une bëche en prenant garde de ne pas abîmer les jeunes feuilles de la base ni les racines. De la main, j'enlève le plus de terre possible puis je sépare toutes les pousses enracinées en élimnant les tiges et les racines mortes du coeur de la plante. Je taille les racines et  replante en ajoutant du compost ou un peu d'engrais organique.

Aster Rosa Nippon après replantation

J'ai procédé de même pour l'aster ericoide Esther.

Je me suis également attaqué à plusieurs asters de la Nouvelle Angleterre qui avaient besoin de retrouveer un nouveau souffle. L'aster na Guido en Gezelle dont j'apprécie beaucoup la couleur bleu intense a mal vieilli et  a très peu fleuri.

Jai eu la bonne surprise en le déracinant  de remarquer de nombreux bourgeons blancs qui sont typiques de cette espèce. Cet aster est encore bien en vie et ne demande qu'à repartir. Là encore il faut démêler les racines, ôter les tiges sèches avant de replanter.

J'ai de la même façon divisé les aster novae angliae Andenken an Alma Pötschke,, Herbstschnee, Septemberrubin, Constance, Marina Wolkonsky, Christopher Harbutt, Rosanna, Andenken an Maria Stade, Barr's Pink et aussi l'aster amethystinus Kylie. Il m'a fallu étiqueter toutes ces variétés pour pouvoir les identifier  correctement, certaines se resemblent vaiment beaucoup.

Parfois je déracine lea souches avant de couper le feullage comme pour l'aster novae angliae Roter Turm représenté ci-dessous avant la division.

Je n'ai en revanche pas touché à l'aster novae angliae Andenken an Paul Gerber. il se trouve depuis des années à la même place et s'y trouve bien. Il fleurit généreusement mais prend trop d'ampleur. Sans le diviser, j'ai prélevé un gros éclat sur un des cotés que j'ai installé le long du potager.

Sa vigeur reste un mystère.

Seul l'aster novae anglae Barr's Blue n'a pas encore subi cette opération de rajeunissement car je veux profiter de ses dernières fleurs Je m'en occuperai en novembre en même temps que quelques chrysanthèmes qui ont besoin eux aussi d'être renouvelés.

Ainsi rajeunis au prix de quelques petits efforts, tous ces asters devraient  refleurir en abandance au cours des prochaines années.

© Ma Planète Jardin, 10/2023. Tous droits réservés.