mercredi 21 décembre 2016

Des tulipes aux couleurs intenses et des narcisses en mélange de chez Bakker


Associées à des arbustes à la floraison généreuse comme le forsythia ou le cognassier et à des bisannuelles florifères telles que les lunaires ou les myosotis, les tulipes et les narcisses sont incontournables dans les massifs printaniers où leur silhouette élégante et leurs couleurs variées sont du plu bel effet.

Pendant longtemps, j'ai planté à chaque automne des tulipes Triomphe en mélange que j'apprécie beaucoup pour leur forme parfaite et leur teintes vives ou pastel. Quant aux narcisses, j'ai toujours privilégié aussi les mélanges pour créer du contraste et échelonner les floraisons.

Au fil du temps, ces bulbes se sont naturalisés et ils refleurissent fidèlement chaque année. Pourtant, il subsiste des vides dans les trois massifs où il sont installés. J'avais l'habitude de les combler avec des semis spontanés de myosotis mais en raison de la grande sécheresse de l'été il ne s'est pas ressemé, ajouter des tulipes et des narcisses pour avoir malgré tout des massifs bien fleuris était la solution.

Pour les narcisses, je n'ai pas hésité, seuls les narcisses à fleurs simples ont ma faveur. Pour les tulipes, je voulais des variétés originales qui attirent le regard et donnent de l'éclat aux massifs.C'est finalement chez Bakker, la jardinerie bien connue qui propose un large choix de végétaux pour le jardin et notamment une belle sélection de bulbes à fleurs que j'ai trouvé ces tulipes aux couleurs riches et aussi des narcisses en mélange de variétés.

                                                       Photo : Bakker.com

Parmi les tulipes, j'ai choisi Continental d'un rouge pourpre très foncé, Paul Scherer dont les fleurs de bonne tenue arborent une teinte profonde qui se rapproche beaucoup du noir, Pincesse Irène, une extraordinaire tulipe parfumée d'un orange éclatant flammé de rouge vif, un mélange de Purple Flag, d'une remarquable teinte violette et  de Flaming Purple, une tulipe tout en contraste dont les pétales blancs sont striés de lilas et enfin Affaire, une tulipe séduisante et raffinée dont les pétales blanc pur sont bordés et piquetées de rouge violacé.

                                                          Photos : Bakker.com
                                          
J'ai aussi opté pour Daydream, une tulipe Darwin  parfumée d'un jaune orangé brillant nuancé d'abricot et la tulipe virdiflora Groenland que je voulais convier depuis longtemps tant sa couleur, rose délicatement veiné de vert, est unique.

Les bulbes sont d'un beau calibre (11/12 pour les tulipes, 14 pour les narcisses) et surtout il sont d'une exceptionnelle fraîcheur malgré la saison bien avancée. Pas un n'était abîmé, desséché ou moisi. Un vrai gage de qualité qui devrait convaincre tous ceux qui ne connaissent pas Bakker qui est un des grands spécialistes des bulbes à fleurs, en particulier des tulipes.

 

Les tulipes ont été plantées en groupes, essentiellement dans le massif des quatre saisons et dans le massif sud-ouest, les narcisses, eux, fleuriront le pied des forsythias et du cognassier. J'avais oublié qu'il pouvait être aussi plaisant de planter de bulbes en aussi grande quantité (plus de 250 au total).


Pour bien repérer leur emplacement, j'ai confectionné des étiquettes qui résisteront, je l'espère, aux intempéries.Il me tarde d'être au printemps pour admirer ces floraisons qui seront, je n'en doute pas, à la hauteur de mes attentes.


 © Ma Planète Jardin, 12/2016

mardi 13 décembre 2016

Pulvérisateur Pulsar 7 et lance télescopique géante Tecnoma, un outillage idéal pour les traitements en hauteur


Comme tous les ans en automne, le grand pin noir du jardin a été colonisé par les chenilles processionnaires, terribles par les dégâts qu'elles infligent au pin et dangereuses en raison de leurs poils urticants. Les traitements biologiques effectués régulièrement les ont éradiquées sur les branches basses et moyennes mais dans la partie haute et jusqu'à la cime, précisément là où il est impossible de les atteindre sans de périlleuses acrobaties auxquelles je me refuse, elles se sont bien développées et ont formé de gros cocons d'où elles ne sortent que pour dévorer les aiguilles.
   
Heureusement, la lance télescopique géante Tecnoma adaptable sur tous les pulvérisateurs est venue à mon secours dans ce combat. Sa longueur passe de 1,20m à 2,40m une fois déployée ce qui permet de traiter en toute sécurité à une hauteur de 6m. Composée d'un matériau composite, elle est robuste et légère. Tout comme le pulvérisateur Pulsar  7 sur lequel je l'ai adaptée, sa poignée est munie d'un filtre et sa buse est orientable et réglable.

    
Le montage de la lance sur le pulvérisateur se fait en clin d'oeil.Il m'a suffi de glisser un raccord rigide dans la poignée de la lance et de visser cette dernière sur le tuyau du pulvérisateur. Plusieurs accessoires sont fournis afin de raccorder des pulvérisateurs dont le tuyau est d'un diamètre différent. La lance est vendue dans une boite en carton bien pratique pour la ranger après utilisation.


J'ai profité du temps sec et calme qui règne en ce moment pour effectuer un traitement. Grâce à la lance et à son extension, j'ai pu sans risque et sans fatigue pulvériser l'ensemble de la ramure du pin et asperger tous les cocons y compris ceux du sommet situés à près de 10 mètres de haut. Pour ce faire, je  suis monté sur un petit escabeau que j'ai l'habitude d'utiliser, j'ai dévissé la buse pour obtenir un jet droit tout en veillant à ce que la pression reste maximale.


Cette lance est un petit bijou que je recommande à tous ceux qui sont amenés à traiter de grands arbres, des conifères, des murs ou une toiture et qui ne sont pas équipés d'échafaudage sécurisé. Un grand merci à Tecnoma pour l'avoir conçue. Grâce à elle, je ne me désolerai plus de voir le vieux pin agressé par cet affreux ravageur. Attention toutefois, la lance est fragile une fois déployée. Il ne faut surtout pas l'agiter en tous sens mais la déplacer délicatement et la redescendre en douceur, cela demande un minimum d'attention.

J 'ai aussi beaucoup aimé la qualité du Pulsar7.Tout d'abord sa stabilité grâce à son support en trépied. Sa poignée de pompage à deux mains et sa mise en pression en dix coups de pompes, sa large poignée de tenue, très utile pour le porter quand il est plein, sont des atouts indéniables. Un bel outil qui me rendra de grands services au jardin.

Caractéristiques du Pulsar 7 Tecnoma :

Lance aluminium de 40cm
Jet réglable 
Grande poignée de portée
Mise en pression en 10 coups de pompe
Rangement facile
Bouchon doseur
Poignée de pompage à 2 mains
Poignée de lance avec filtre intégrée ergonomique et réversible
Large ouverture pour faciliter le remplissage et le nettoyage
Bretelles larges avec clips
Soupape de sécurité 3 bars
 Modèle breveté garanti 3 ans.


© Ma Planète Jardin, 12/2016

jeudi 24 novembre 2016

De la potasse DCM pour fortifier les rosiers


La longue période de sécheresse qui a sévi pendant près de quatre mois est enfin terminée mais les bonnes pluies qui s'abattent sur le jardin depuis le début novembre ne changent rien au fait que beaucoup de rosiers ont été considérablement éprouvés par ces conditions climatiques difficiles. Tous ont survécu à ces quatre mois sans pluie ou presque, y compris les derniers plantés, mais beaucoup, surtout ceux qui sont plantés dans la partie sud du jardin, n'ont pas offert de remontée automnale et un certain nombre ont perdu leurs feuilles prématurément.




Ayant beaucoup sollicité leurs réserves, ils sont épuisés ce qui m'a amené à leur apporter un amendement naturel destiné à assurer une floraison généreuse au printemps prochain. J'ai choisi de leur distribuer de la potasse organique non pas au printemps comme je le fais d'habitude mais en novembre avant qu'ils n'entrent en repos. La potasse permet le développement de certaines bactéries du sol  qui participent à la formation de l'humus et en assurent la fertilité, son utilisation est donc tout indiquée dans les  sols pauvres et superficiels comme celui de mon jardin où les végétaux sont souvent à la peine.


La potasse organique DMC est issue de matières végétales (coques de cacao, pépins de raisins et vinasse de betteraves notamment)  et contient 2% d'azote et 20 % d'oxyde de potassium soluble dans l'eau. Son action est longue et progressive, elle sera donc assimilée peu à peu par les rosiers. Elle  renforce la résistance des plantes aux maladies, favorise une floraison abondante et au potager elle permet une production plus importante de fruits et légumes qui sont aussi plus gros et plus savoureux. D'origine naturelle, elle est utilisable en agriculture biologique.




Cette potasse organique est particulièrement agréable à utiliser. Elle se présente sous forme de granulés qui ne dégagent ni odeur ni poussière et à la différence de certaines potasses en poudre s'incorpore très facilement à la terre. J'en ai épandu deux petites poignées au pied de chaque rosier préalablement débarrassé des feuilles mortes puis j'ai griffé la terre pour l'enfouir. La pluie se chargera de dissoudre le précieux élément et de le mettre à disposition des racines




Avec ce régime reconstituant mes rosiers les plus fatigués devraient retrouver vigueur et santé.
 
 © Ma Planète Jardin, 11/2016

samedi 5 novembre 2016

Citronella, un chrysanthème florifère au coloris acidulé


A mesure que l'automne avance, les floraisons déclinent dans les massifs de vivaces. Les asters sont fanés et l'increvable rudbeckia nitida Herbstssonne commence à sécher après avoir fleuri sans discontinuer pendant trois mois et demi. Restent l'imposante et appréciable silhouette du miscanthus dont les plumets légers resteront décoratifs encore quelque temps et bien sûr les chrysanthèmes vivaces qui sont les rois de ce début novembre.

Jusqu'alors ils restaient chétifs et s'allongeaient démesurément dans la bordure du potager. Ils y manquaient d'espace et la terre, trop pauvre et trop sèche, ne leur convenait guère. Depuis leur transfert dans le massif nord-est réagencé, ils prospèrent, prennent une silhouette harmonieuse et ils offrent une floraison généreuse et lumineuse qui embellit cette partie du jardin.


C'est le cas du chrysanthème indicum Citronnella  reçu il y a eux ans de la pépinière Roche Saint Louis. Assez  tardif, il n'est pas encore pleinement épanoui en ces premiers jours de novembre. Les branches rigides et ligneuses de ce chrysanthème qui fait 80cm de haut et 50cm de large portent des feuilles gris vert dentées jusqu'à leur base qui ne se dégarnit pas. 


Dans les derniers jours d'octobre et pendant une bonne partie de novembre, il se couvre de petites fleurs doubles aux nombreux pétales (plus d'une trentaine) d'un jaune citron très tonique. Groupés par deux ou trois et bien réparties sur toutes les branches, ces petits pompons éclosent successivement. Ils résistent très bien à la pluie. Quelques arrosages modérés pendant la sécheresse estivale lui ont profité et permis la formation de nombreux boutons.




Je me suis contenté de rabattre très légèrement l'extrémité des tiges en juin pour lui assurer un bonne tenue et c'est amplement suffisant.


Ce n'est pas le cas d'Empereur de Chine qui a subi le même traitement mais s'écroule un peu trop. Sa floraison rose tendre n'en est pas moins superbe. Il faudra le  tailler davantage pour qu'il reste présentable.


Jolie Rose, plus petit, ne nécessite aucun pincement pour être beau.



J'ai perdu Red Velvet, ce qui fait que je n'ai plus de chrysanthème rouge. Ceddie Mason, Brennpunkt et Duchess of Edinburhg sont de belles variétés arborant cette couleur qui sied à l'automne, elles auraient tout à fait leur place dans mon jardin.


Ces belles vivaces tardives aux couleurs si riches sont décidément indispensables pour fleurir l'automne.

 ©Ma Planète Jardin, 11/2016