mercredi 9 novembre 2011

Quartiers d'hiver pour les plantes frileuses en pot


Depuis près d'une dizaine d'années, je cultive les même plantes frileuses en pot dans mon jardin tempéré. Sorties dès le printemps, elles ornent la terrasse et aussi les massifs d'annuelles pendant toute la belle saison. J'attends toujours le plus longtemps possible avant de les rentrer, souvent c'est au cours de la troisième semaine d'octobre que j'abrite mes protégées: lauriers rose, dentelaire du Cap, agrumes, hibiscus, lantanas. Leur rusticité très moyenne, -6 à -10° pour les lauriers, -4° pour les lantanas par exemple, concerne surtout des sujets de pleine terre (ceux qui prospèrent en pleine terre dans mon autre jardin passent l'hiver protégés d'un voile d'hivernage et parfois d'un paillis), les plantes en pot sont plus vulnérables.

Cette année, point de gel, pourtant le moment est venu d'hiverner la plupart de ces belles exotiques. Défleuries, elles souffrent de l'humidité et de la fraîcheur des nuits. Je procède en deux temps. Quelques-unes, encore très en forme, resteront encore un peu dehors.

Lauriers roses

Pour les lauriers, un simple toilettage suffit: Je me contente de retirer les restes de fleurs pour éviter tout risque de pourriture et les rares branches mortes. L'idéal est bien sûr de les placer dans un local lumineux, aéré et frais (5 à 10°). Je ne dispose que d'un garage sombre, ils semblent s'en contenter. J'arrose très modérément pendant la période de repos, juste assez pour que les racines ne se dessèchent pas. Attention, toutes les parties du laurier rose sont très toxiques. Il faut se laver soigneusement les mains après l'avoir manipulé et nettoyer les outils utilisés.

Avant le nettoyage


Après


Lantanas et dentelaire du Cap (plumbago)

Je rabats de moitié les lantanas, essentiellement pour réduire leur encombrement car la place m'est comptée. Cela permet aussi de garder des plantes trapues. De nouvelles branches florifères prendront le relais l'an prochain. Parfois, il reste des fleurs que je sacrifie sans remords. Je taille juste les branches les plus volubiles de la dentelaire. Dans l'obscurité relative de mon garage, ils perdent leurs feuilles mais redémarrent très bien au printemps. Je les arrose modérément pendant cette période d'hivernage.

Avant la taille



Après


Les agrumes

Je les laisserai dehors tant que la douceur durera. Cela accélère la maturation des fruits. Ils rejoindront ensuite les autres plantes hivernées. Parfois, je les sors par intermittence dès février s'il ne fait pas froid. J'arrose avec parcimonie pendant la période de dormance. Le manque de lumière leur fait souvent perdre beaucoup de feuilles mais ils s'en remettent toujours très bien.



L'hibiscus (rosa sinensis)

Mon vieil hibiscus (il a plus de 10ans) est devenu énorme et très lourd. Il restera dehors tant que les températures nocturnes resteront supérieures à 6 ou 7°. En deçà, son feuillage mou souffre. Pour l'accueillir au chaud et à la lumière, je suis obligé de le rabattre des deux tiers. Ce n'est pas très orthodoxe, cette opération se fait en principe en fin d'hiver. Cela lui réussit.



Les géraniums zonales


Il sont toujours dans les jardinières et sont encore fleuris. Assez vieux, il sont imposants. Je les arracherai sous peu et les placerai près de la fenêtre du garage après avoir enlevé les fleurs, puis, régulièrement, toutes les feuilles sèches. J'arrose vraiment très peu durant l'hiver, un peu plus dès la reprise de la végétation en février.

Tout cela demande certes un peu de temps (une petite heure, en fait) mais quel plaisir de conserver d'une année sur l'autre toutes ces plantes de climat doux.

© Ma Planète Jardin, 11/2011

vendredi 4 novembre 2011

Baies et feuillages d'automne


Une incroyable douceur prévaut depuis des semaines dans ma région comme un peu partout en France. Point de brouillard ni de grosses gelées jusqu'à présent. Il y a bien eu un peu de pluie depuis quelques jours mais la grisaille s'est vite morcelée. Le soleil brille encore généreusement au moment où j'écris ces lignes. Pourtant l'automne est là, il suffit de faire un petit tour au jardin pour s'en convaincre. Il a même de l'avance.

Les grands arbres ont perdu presque toutes leur feuilles (sauf les bouleaux qui restent verts une partie de novembre), les arbustes se dépouillent eux aussi de leurs feuillage. La parure automnale de certains, admirable, n'a guère duré. Les vivaces ont déjà été rabattues car elles prenaient un aspect grisâtre peu esthétique et se couchaient sous l'effet des bourrasques. L'usage d'une cisaille facilite grandement l'opération et cela permet de ménager les articulations du jardinier. Tous ces déchets, mélangés aux feuilles mortes broyées, vont grossir le tas de compost.

Le vide s'installe peu à peu mais au détour d'un bosquet ou d'un massif quelques taches colorées éphémères ou plus durables sont autant de signes que le jardin n'est pas encore tout à fait assoupi. Par beau temps comme aujourd'hui, leur coloris chaud ressort encore plus, ce sont pourtant des végétaux qui n'ont rien de sophistiqué

A commencer par les deux cotoneasters du jardin. Un cotoneaster franchetii que j'avais conservé surtout pour les oiseaux car je n'aime guère son feuillage et encore moins sa facilité à se resemer partout, attire le regard. Taillé en boule et couvert de baies orange clair il illumine un coin bien triste à présent où le rosier Mme Alfred Carrière joue les stars au printemps.



J'apprécie davantage le cotoneaster lacteus pour ses grappes de fruits rouge vermillon et son feuillage plus fourni. Les fruits resteront jusqu'à l'hiver. Les merles en feront bombance ensuite.



La symphorine n'a jamais porté autant de fruits que cette année, ses tiges souples croulent sous leur poids. J'ai négligé de la tailler, c'est dommage, elle aurait été plus présentable.



Il y a deux jours, le pommier à fleurs (sans doute la variété 'Profusion') était flamboyant tant par son feuillage que par ses fruits. Seules les petites pommes écarlates sont restées.



Hier encore, l'hamamelis affichait une séduisante couleur blonde. Les feuilles sont tombées d'un coup, révélant de nombreux boutons. J'anticipe déjà avec bonheur une belle floraison qui chez moi a lieu fin février.



Sur le chimonanthe odorant, un des derniers à perdre ses feuilles en décembre, ce sont les nombreux bourgeons qui m'intéressent. Des fruits noirs issus des fleurs de l'an passé se sont formés pour la première fois, il s'agit plus d'une curiosité végétale que d'un véritable ornement.



Quatre arbustes assurent encore le décor avec leur feuillage aux teintes pourpres. La viorne de Burkwood qui prend en plus des reflets dorés, la viorne obier, le cotinus et le cornouiller mâle.



Tous ces trésors de novembre sont bienvenus, ils évitent au jardinier de succomber à la nostalgie de l'opulence passée.

© Ma Planète Jardin, 11/2011

mardi 1 novembre 2011

Première floraison pour l'eucalyptus gunii


Dix ans, c'est le temps que l'eucalyptus gunii de mon jardin exotique a mis pour fleurir. Certes, il a bien poussé depuis sa plantation en novembre 2001. Il est devenu un bel arbre majestueux de près de 12 mètres et ses feuilles lancéolées persistantes (les jeunes feuilles sont arrondies) sont belles toutes l'année. Sa vigueur est stupéfiante et sa croissance ininterrompue, sauf par grand froid qui chez moi lui fait perdre ses feuilles. Le printemps venu, il récupère toujours très vite. Il est heureusement planté assez loin de toute construction et je n'aurai pas à l'élaguer.

Depuis deux ou trois ans, j'attends avec impatience qu'il fleurisse. En vain. Et puis à la fin du mois de septembre est apparue une multitude de petites capsules coniques fermées par un opercule, forme caractéristique des boutons floraux. A cette date tardive, il me semblait que la floraison n'aurait pas lieu, elle se produit plutôt en été pour cette espèce.



Hier, j'ai eu la chance et le bonheur de le découvrir en pleine floraison, un spectacle peu banal une veille de Toussaint ailleurs que dans le pays d'origine de cet eucalyptus (la Tasmanie) ou dans le Midi de la France. Mon jardin se trouve il est vrai non loin de l'Océan Atlantique et le temps est souvent très doux jusqu'en décembre. Les températures très élevées en septembre et octobre ont sans doute permis aux boutons de sortir puis d'éclore. L'âge de l'arbre y est sans doute aussi pour beaucoup de même que l'exposition abritée dont il profite (il craint les vents forts qui risquent de le coucher). J'ignore combien de temps cette belle floraison durera mais je la savoure pleinement.



Légère et élégante, elle est pourtant assez rudimentaire. Quand la capsule florale perd son opercule, elle libère des étamines blanc-crème réunies en ombelles. Les fleurs seront suivies par des fruits, également en forme de capsules contenant chacune de 3 à 5 graines.



La grande douceur du moment réussit aussi à d'autres plantes à fleurs de mon jardin exotique. Beaucoup avaient souffert au printemps de la sécheresse, elles ont profité de pluies abondantes depuis et sont encore bien fleuries Je ne protégerai les plus fragiles que dans une quinzaine de jours.

Euryops, lantanas, abutilons, solanum et alstroemerias illuminent toujours les massifs.



Les brugmansias refleurissent une dernière fois. Ils seront taillés court dans quelques semaines et recouverts de feuilles mortes et d'un voile d'hivernage.



Un raisin d'Amérique (phytolacca americana), une espèce invasive dans certaines régions, s'est invité de façon impromptue dans la haie fraîchement taillée. Je ne le laisserai pas se propager.



Un des agapanthes m'offre une dernière fleur, c'est inédit.



Le jardin cette année encore réserve quelques bonnes surprises et cela me redonne du coeur à l'ouvrage.

© Ma Planète Jardin, 11/2011

mardi 25 octobre 2011

Dernières roses


La saison des roses est maintenant terminée dans mon jardin, il est vain d'espérer quelque autre remontée. Le froid et la pluie (très insuffisante pour régler le problème de la sécheresse dans ma région, ce qui est préoccupant) empêchent les derniers boutons de s'ouvrir, le vent abîme les pétales et dépouille les rosiers. Le jardin n'est d'ailleurs pas au mieux de sa forme. Les bourrasques ont dispersé les feuilles mortes un peu partout, les vivaces sont défleuries (sauf les sedums, les chrysanthèmes et le rudbeckia nitida) et commencent à griller avec de l'avance. Même les asters sont fanés depuis longtemps, ce n'est jamais arrivé. Quant aux annuelles, elles ont souffert des gelées.

Un peu mélancolique
peut-être parce que la mauvaise saison est arrivée très brutalement cette année, le jardinier connaît une baisse de régime subite et n'a pas grande envie de s'activer dehors sauf pour ratisser les feuilles mortes qui seront la base du précieux compost.

Bien sûr, les feuillages sont flamboyants et ils seront relayés dans quelques semaines par d'autres floraisons, automnales et hivernales celles-là (bruyères, skimmia, hamamelis, chimonanthe, mahonia...). Elles donneront un nouveau souffle aux massifs et elles m'apporteront un regain d'énergie.

Au milieu de cette grisaille et de ce dénuement, il y a pourtant quelques trésors à admirer au hasard d'un petit tour au jardin, comme ces ultimes roses dont les couleurs éclatantes sont bien réconfortantes. Je ne résiste donc pas au plaisir de les partager. Ulrich Brunner, merveilleusement parfumé et autrefois très apprécié pour la fleur coupée, Salet, Line Renaud, Lamarque, Diamond Jubilee, Pénélope, Mme A.Meilland, Mme Alfred Carrière, Etoile de Hollande, Grace, La Giralda ont tous choisi de refleurir modestement quelques jours avant la Toussaint et c'est bien agréable.






© Ma Planète Jardin, 10/2011

jeudi 20 octobre 2011

Octobre en rouge et pourpre


Les couleurs de l'automne tardaient à s'installer au jardin, alors que tous les cycles naturels ont eu une certaine avance cette année. Pourtant l'automne était bien là, jamais les feuilles des grands arbres n'étaient tombées aussi vite, l'érable pourpre du jardin est par exemple presque entièrement dépouillé. Depuis deux ou trois jours, les feuillages commencent à rougeoyer et prennent des teintes pourpres intenses. Cela coïncide avec un changement de temps attendu depuis longtemps par le jardinier.

De vraies bonnes pluies (15mm) sont enfin tombées, limitant le dessèchement de nombreux végétaux et emportant la poussière omniprésente et si désagréable. Il en faudrait beaucoup plus pour en finir avec la sécheresse. Ce matin, une petite gelée a blanchi pour la première fois les toits et les coins ombragés. Quelques plantes frileuses (agrumes et hibiscus) avaient heureusement pris dès hier leurs quartiers d'hiver.


Des travaux différés depuis longtemps ont enfin pu être faits. Quel plaisir de travailler une terre ayant retrouvé un peu de sa souplesse. J'en ai profité pour replanter plusieurs dizaines de muscaris provenant d'un ancien massif aujourd'hui disparu (avec l'aide mémoire suivant pour connaître la profondeur de plantation: le bulbe doit être recouvert d'une épaisseur de terre équivalente à deux ou trois fois sa hauteur soit 5 à 6 cm de terre).

Les autres bulbes ainsi que les bisannuelles attendront novembre. J'ai aussi transplanté quelques pivoines herbacées qui ne prospéraient guère dans un coin de massif trop sec. Pour être sûr qu'elles refleurissent, je les divise et les replante pas trop profondément, 3 à 5 cm de terre au-dessus des bourgeons suffisent.


Cela laisse pas mal de temps pour admirer ces couleurs splendides qui n'appartiennent qu'à l'automne. Pas de coup de vent en vue, le spectacle durera donc un peu.

Jamais chez moi les pivoines ne prenaient cette belle teinte rouge, leur feuillage grillait ou devenait gris. Cette année, il est beau.


Tout comme celui des lagoestremias qui d'ordinaire n'affiche pas ce coloris rouge brique. Cela rachète un peu l'absence de floraison. Déjà leurs petites feuilles commencent à tomber.



Malgré quelques feuilles en moins, le jeune liquidambar se fait remarquer.



Les viburnums ont plus ou moins bien résisté à la sécheresse de cette année, certains sont très laids mais je suis surpris par la bonne tenue de viburnum mariesii dont le feuillage reste assez pimpant et attrayant à cette saison. Pour la boule de neige, c'est normal elle est ultra résistante. La viorne de Bodnant quant à elle porte déjà quelques fleurs.



Dans le massif de terre de bruyère, les azalées caduques s'empourprent. De nombreux boutons se sont formés, ce qui est prometteur, à condition toutefois que le climat redevienne tempéré au printemps prochain.



Il n'y a plus de fleurs sur l'abélia mais son feuillage vaut malgré tout le coup d'oeil.



Le seul arbuste qui fleurisse encore est mon nandina, il ne deviendra tout rouge que fin novembre.



L'an dernier, la floraison de mon hamamelis m'a déçu. Elle était franchement maigre. Cette année, il y a beaucoup de boutons bien répartis sur toutes les branches et il a fait des pousses de 20 cm sans que je m'en occupe vraiment. Il est très facile à vivre. Il faudra patienter encore pour contempler sa parure automnale. Fin octobre, il se couvrira d'or.



Les floraisons diminuent beaucoup en ce mois d'octobre finissant, tout comme les jours mais les couleurs, elles, sont riches et font de cette saison un vrai moment de bonheur.

© Ma Planète Jardin, 10/2011



dimanche 16 octobre 2011

Des roses trop rares en octobre. Mes remèdes.


La sécheresse qui sévit depuis le début de cette année écrase le jardin. Je ne me souviens pas d'une arrière-saison aussi chaude et sèche. Certes, il y eut un répit de juin à août mais depuis plus d'un mois, il ne pleut pas et les températures sont très élevées. La terre est sèche et dure, ce qui empêche toute plantation, les vivaces d'automne sont toutes défleuries, sauf l'increvable rudbeckia nitida, les sedums toujours superbes et les chrysanthèmes qui commencent à s'épanouir. La pelouse grille irrémédiablement. Seules les annuelles, plantées dans un massif plus frais, font de la résistance et survivent sans arrosage. Dans la campagne environnante, le spectacle est également peu réjouissant. Le jardinier se prend à rêver de nature verdoyante et de pluie bienfaisante et doit attendre des jours meilleurs.

Il y a malgré tout une note positive et contre toute attente, elle vient des rosiers. Beaucoup n'ont pas du tout apprécié les changements brusques de température, ni le retour de la sécheresse et de la chaleur. Souvent malades, mais pas toujours, ils ont perdu leurs feuilles assez tôt et sont entrés dans une sorte de repos végétatif. Heureusement, certains se portent très bien et ont décidé de m'offrir quelques roses pour la mi-octobre. Je savoure ce cadeau avec un plaisir réel.

Les rosiers Noisette ne sont jamais malades dans mon jardin mais ils sont très exubérants. J'ai cessé de les tailler voilà deux ans ans et je m'en repens à présent car ils m'envahissent. L'an prochain, je taillerai les rameaux secondaires les plus vigoureux ou trop sarmenteux de moitié pour stimuler la floraison sur la partie basse. 'Lamarque' et 'Mme Alfred Carrière' remontent légèrement en ce moment et leurs roses parfumées tiennent longtemps.



Le rosier de Portland 'Comte de Chambord' offre lui aussi quelques roses. Très doubles et très parfumées, elles ont une forme en coupe typique de beaucoup de roses anciennes. Il a beaucoup souffert cet été du marsonia.



'Diamond Jubilee' (Hybride de thé, 1947), malgré l'oïdium, a fleuri tout l'été et il continue. Il quittera ce massif pour le potager en novembre prochain.



'Pink prosperity', un polyantha assez ancien, fait grise mine, il a perdu une bonne partie de son feuillage, victime du marsonia mais cela ne l'empêche pas de fleurir, de même que 'Chaplin's pink', qui bien que dépouillé et non remontant, fleurit pour la troisième fois. La végétation semble quelque peu perturbée par ces conditions climatiques atypiques.



'Salet', un mousseux imposant comme aucun autre rosier, a eu une floraison continue. Le manque d'humidité et la chaleur compromettent l' épanouissement des boutons.



Pour tenter de limiter au maximum les maladies l'année prochaine et avoir des rosiers plus florifères, il faudra agir. Les moyens sont simples mais efficaces.

1. Ramasser toutes les feuilles mortes des rosiers, je ne l'ai pas fait pour tous les rosiers du jardin jusqu'à présent car ils sont nombreux mais je vois la différence.

2. Faire un traitement à la bouillie bordelaise, à la chute des feuilles puis en mars après la taille (j'y avais renoncé).

3. Apporter en automne de la poudre d'os et de la potasse organique et un peu d'or brun (Un grand merci à Jocelyne du Jardin de Cheneland pour ce précieux conseil)

4. Ajouter du compost bien mûr en fin d'hiver seulement, pour nourrir et améliorer la terre mais surtout pas pendant la période de végétation, cela peut faire éclater le bois.

5. Au printemps, utiliser un engrais riche en phosphore (10%) et en potasse (20%)

Le plaisir du jardin, ce n'est pas seulement créer ou imaginer mais aussi trouver des remèdes (naturels si possible) aux problèmes qui se posent parfois.

© Ma Planète Jardin, 10/2011