mardi 9 mai 2017

Barrière anti-limaces Algoflash Naturasol, un moyen de lutte efficace et écologique contre les gastéropodes


Depuis de très longues années pesticides et herbicides sont bannis du jardin, cela permet de préserver la santé humaine et animale, notamment celles des nombreux auxiliaires si précieux pour le jardinier. Certes, les herbes folles foisonnent au printemps mais le désherbage manuel en vient a bout aisément et quand le temps est humide et frais, limaces et escargots pullulent et font des dégâts. En mai-juin de l'année dernière j'ai été confronté à une véritable invasion d'escargots, si bien que j'en fus réduit à les ramasser pour limiter leur funeste influence. Ils s'en prenaient systématiquement aux jeunes plants d'oeillets d'Inde, de haricot et de salade.




J'ai songé à installer une barrière physique destinée à les empêcher d'agir sans vraiment trouver le matériau jusqu'à ce que découvre la barrière anti-limaces Algoflash Narturasol. D'origine naturelle, elle est composée à 100% de coquilles marine réduites en éclats coupants particulièrement qui constituent un obstacle efficace à la progression des limaces, loches et escargots.



Active par temps sec ou humide du printemps à l'automne, résistante à la pluie et aux arrosages, elle offre une protection de longue durée contre les gastéropodes Il suffit de la disposer sur une épaisseur de 3 à 5mm et une largeur de 5 à 10cm autour des plants de fleurs ou légumes après avoir nivelé le sol si besoin.



Sans danger pour la faune domestique ou sauvage, les coquilles marines broyées, qui sont conditionnées en seaux de 2,5kg, se décomposent lentement et s'intègrent parfaitement à la structure minérale du sol sans laisser aucun résidu. Agréables à utiliser (en respectant  bien sûr les précautions d'usage), elles ne dégagent ni poussière ni odeur.




Grâce à elle, mes laitues de printemps, qui ont été comme on le voit poinçonnées avant que je n'installe cette barrière, ont survécu à la voracité des gastéropodes. Un produit idéal pour tous les adeptes du jardinage au naturel.

© Ma Planète Jardin, 05/2017

mercredi 3 mai 2017

Des gelées d'avril qui laissent des traces


Dans mon jardin au climat océanique les gelées tardives à la fin du mois d'avril sont rares et quand elles surviennent, elles causent quelques dégâts sans gravité au potager. Les légumes frileux qui eux ne supportent pas le gel n'y sont pas encore installés et l'impact se limite en fait à un retard de croissance. Cette année cependant, en raison de l'avance considérable de la végétation, les gelées d'avril ont eu des conséquences au jardin d'ornement.

Pour la première fois, les pousses particulièrement tendres de plusieurs arbustes, dont certains sont pourtant très résistants, ont été abîmées par le gel. Il n'a pas gelé très fort mais sur plusieurs jours entre le 20 et 29 avril derniers et cela a suffi à brûler et à noircir de nombreuses jeunes pousses. La sécheresse de l'air ambiant, importante après cinq semaines venteuses  et sans presque aucune pluie y est sans doute pour quelque chose.


Il a fallu du temps pour que les effets du gel soient visibles, je les découvre peu à peu en inspectant les arbustes du jardin.


Le chimonanthe, le mahonia Charity et surtout la viorne de Chine Summer Snowflake ont souffert mais ils s'en remettront aisément, la floraison du viburnum n'a d'ailleurs pas été touchée.



Plus délicate est la situation d'un des deux lagerstroemias. La taille courte et bien nette lui avait réussi et de nouvelles pousses pleines de promesses étaient sorties. Elles sont anéanties. Pendantes et noirâtres, elles vont sans doute tomber. Je préfère laisser le pauvre arbuste en l'état pour l'instant même si ce spectacle ne me plaît guère.




Le jeune feuillage de la bignone et du chitalpa ont été aussi mordus par le froid mais leur vigueur devrait effacer ces blessures. Ce qui est plus ennuyeux, c'est que les pousses de l'année de mon jeune osmanthe heterophyllus qui croît lentement sont mal en point.



Le camélia présente un aspect un peu dénudé. Par chance, la floraison, bien belle cette année, était finie.


Les hydrangeas s'en sortent bien mieux que les anémones du Japon.


Fort heureusement, le gel n'a pas eu de prise sur la floraison généreuse du viburnum mariesii ni sur les pommes de terre bien protégées sous un voile d'hivernage qui garde la chaleur diurne et hâte leur développement. Autant de satisfactions qui font oublier ces aléas climatiques.



© Ma Planète Jardin, 05/2017

samedi 29 avril 2017

Des tulipes fleuries en avril grâce à une plantation tardive



Malgré le gel de ces derniers jours qui a occasionné  certains dégâts au jardin, la végétation conserve une avance considérable ce printemps. La spirée de Van Houtte, qui en principe s'épanouit en mai, est fleurie depuis des semaines, le lilas commence déjà à passer et les viornes de Chine offrent une floraison généreuse et précoce en dépit de la très grande sécheresse qui règne depuis cinq semaines. Quant aux rosiers, plusieurs portent déjà quelques fleurs.


Les tulipes du jardin, plantées il y a des années, se sont naturalisées au fil du temps et elles reviennent fidèlement. Cette année aussi elles ont fleuri mais avec un décalage énorme par rapport à une saison ordinaire, les premières ont éclos début mars et à la fin du mois les dernières étaient fanées si bien qu'il s'en est fallu de peu qu'avril, le mois des tulipes, ne fût privé de cette fleur reine du printemps que j'aime autant que la rose. Un phénomène inédit que je n'avais jamais constaté.


Fort heureusement, je profite malgré tout de leur floraison élégante et colorée que je pourrai encore admirer quelque temps en mai. A vrai dire, c'est le fruit du hasard mais je me souviendrai de cette astuce pour avoir encore des tulipes fleuries quand les conditions sont peu favorables.

Pour pallier le manque de bisannuelles, j'ai eu l'idée de planter des bulbes de tulipe vers le 20 décembre de l'année dernière pour obtenir des massifs printaniers étoffés et colorés. Jusqu'alors je les plantais à la mi-novembre, je ne savais donc pas quelle serait la floraison.


Le résultat est satisfaisant, magnifique même pour certaines variétés qui se montrent très florifères et font preuve d'un belle résistance à la  sécheresse extrême qui frappe le jardin et commence à faire souffrir les vivaces.


La tulipe Darwin Princesse Irène est sans conteste la plus belle. Plantée en masse dans le massif sud-ouest un peu ombragé elle est en fleurs depuis des semaines où sa teinte orange flammé de rouge fait merveille. Un vrai bijou que je recommande vraiment.




Paul Scherer et Continental aux teintes pourpres sont superbes aussi, leur couleur ressort bien sur le feuillage gris des nepetas.




J'aime aussi beaucoup le coloris tonique et raffiné de la tulipe Triomphe Affaire, charmante au milieux des alchémilles, même si elle penche un peu la tête après avoir subi le gel.




Celles que j'avais reçues pour Groenland ressemblent en fait  assez à la tulipe Virichic mais leur originalité est attrayante.




Seules Purple Flag et Flaming Purple ont peu fleuri, la terre est très pauvre et très aride à cet endroit, il me faudra leur trouver un emplacement plus favorable.




La floraison finissante de Daydream accompagne la première rose de Sunstar, un duo incongru qui est dû entièrement aux caprices d'un climat que j'ai connu un peu plus tempéré.



Le hasard fait parfois bien les choses au jardin et cela suffit à faire oublier les déceptions.

© Ma Planète Jardin, 04/2017

samedi 15 avril 2017

Nouvelles floraisons printanières


Implantée au printemps 2014 en bordure de la propriété voisine, la haie d'arbustes persistants s'est bien développée, certains sujets ont même pris une ampleur dépassant largement mes attentes, notamment les photinias Red Robin dont l'opulent feuillage arbore en ce moment de superbes teintes rougeoyantes. Durant la période la plus chaude et la plus sèche des deux derniers étés, la floraison généreuse de l'olearia  haastii se fit particulièrement remarquer  mais a présent ce sont les deux arbustes de printemps installés à l'extrémité sud de la haie qui attirent mon attention depuis quelques jours tant leur floraison est belle.


Gracile mais très robuste, la viorne de Prague (viburnum pragense) offre enfin sa première floraison, trois ans après sa plantation. Ses petites fleurs tubulaires blanches sont réunies en grosses ombelles arrondies blanc crème bien réparties de la base au sommet qui se détachent sur son élégant feuillage vernissé vert foncé. Je suis surpris de sa croissance malgré les périodes sèches et chaudes qu'elle a du affronter depuis 2014. La sécheresse actuelle, intense et pour tout dire assez préoccupante, ne l'affecte pas. Le paillis étendu à son pied, qui me dispense de la corvée de désherbage, lui est sans doute profitable.


Ce viburnum peu commun, qui est une valeur sûre pour les amateurs du genre, complète et termine ma petite collection de viornes qui comprend dix espèces assez différentes les unes des autres.


Non loin d'elle, le berberis de Darwin (berberis darwinii) dont j'aime le feuillage graphique quoique piquant capte le regard par la couleur tonique de ses fleurs. Semblables à de petites clochettes réunies en grappes pendantes, elle affichent une couleur orange clair qui apporte beaucoup de gaieté dans cette partie du jardin autrefois si triste et devenue maintenant un des coins que je préfère.


Ce berberis persistant moins répandu que le berberis de Thunberg ne m'avait donné que quelques fleurs l'an dernier mais ce printemps il me gratifie d'une floraison digne de ce nom.


Il faudra encore quelques années avant que la haie prenne de l'épaisseur mais déjà, ces premières floraisons sont comme une récompense pour le jardinier heureux de récolter les fruits (ou plutôt les fleurs) de son travail.

Viorne de Prague, olearia haastii et berberis de Darwin


© Ma Planète Jardin, 04/2017

mercredi 12 avril 2017

Engrais organo-minéral DCM, un engrais polyvalent idéal pour le jardin d'ornement


La plupart des arbustes du jardin ne reçoivent aucun engrais, ils se nourrissent exclusivement du paillis de feuilles mortes, de tontes de gazon et de déchets de taille disposés à leur pied. Les vivaces en revanche ont droit à une distribution annuelle d'engrais qui permet de reconstituer les réserves nutritives du sol gage d'une croissance et d'une floraison satisfaisante. Comme mes massifs sont grands, il faut manipuler une certaine quantité d'engrais, il est donc essentiel qu'il soit facile à épandre, qu'il agisse pendant toute la période de végétation puisque je ne fais qu'un seul apport et contienne suffisamment de potasse pour assurer une floraison généreuse,  mes massifs sont en effet essentiellement plantés de vivaces à fleurs


L'engrais organo-minéral pour jardin  de la marque belge DCM répond à tous ces critères. Sa longue rémanence garantit une action douce et progressive pendant 100 jours et sa composition raisonnée (7.6.12) assure un développement équilibré des plantes. Il est riche en potasse (12% K2O) qui stimule la floraison et contient du magnésium (4% MgO), un minéral essentiel pour la vigueur et la bonne santé du feuillage. Résistants au lessivage, ses éléments organiques sont assimilés peu et peu et se transforment en humus indispensable à l'enracinement et au développement des plantes.



Pratique et agréable utiliser, cet engrais se présente sous forme de petits grains (minigran®) qui ne dégagent ni odeur ni poussière, ne sont pas corrosifs comme certains engrais de synthèse et s'incorporent aisément à la terre.




Polyvalent, cet engrais s'utilise aussi bien pour les plantations (j'en ai d'ailleurs utilisé pour planter des conifères et des rosiers)  qu'en entretien. Il convient pour les arbres et arbustes, les haies, les conifères, les buis, les rosiers et toutes les fleurs vivaces ou annuelles de pleine terre ou cultivées en jardinières.


Je compte pour ma part en distribuer aux vivaces du jardin d'ici un jour ou deux, elles sont déjà bien belles mais elles apprécieront sans aucun doute ce petit coup de pouce.

©Ma Planète Jardin, 04/2017

lundi 27 mars 2017

Quatre rosiers florifères et bien remontants de chez Pétales de Roses



Le temps très printanier de ces derniers jours a permis à la végétation de la plupart des rosiers du jardin de redémarrer et sous peu il faudra penser à leur apporter un engrais bien dosé en potasse pour obtenir une belle floraison. Il y a une dizaine de jours, le temps était encore bien hivernal et j'en ai profité pour installer quatre nouveaux sujets destinés à prolonger la saison des roses durant la période estivale. J'ai choisi des variétés recommandées pour les climats chauds et et secs, des conditions que mon jardin connaît de manière récurrente parfois dès le printemps


C'est chez Pétales de Roses (ww.petales-de-roses.com) un rosiériste de Doué-la-Fontaine dans le Maine-et Loire, un département renommé pour la production de rosiers, que j'ai trouvé mon bonheur. Entreprise familiale depuis trois générations, la pépinière qui possède aussi une roseraie, les Chemins de la rose, que l'on peut visiter, multiplie et commercialise plus de 1000 variétés de rosiers de tous types dont une belle sélection de rosiers anciens et anglais mais aussi des arbustes, des fruitiers et des vivaces en partenariat avec des producteurs locaux.


                                                     Photo : Pétales de roses    
                                                
J'ai choisi le Grand huit grimpant, mutation grimpante du rosier buisson aux fleurs rouge vif subtilement parfumées qui se plaît en situation chaude et ensoleillée. Il  a été installé au bout du portique qui surmonte l'entrée du potager.
                                                     
Deux exemplaires de Rosy La Sevillana , mutation rose du célèbre arbuste, ont pris place dans le massif des quatre saisons. Cette variété assez rare est relativement difficile à trouver en France et Pétales de Roses est un des seuls à  la proposer.


                                                          Photo : Pétales de roses

La Sevillana Clg, version grimpante du rosier arbuste, a été planté dans le grand massif qui longe le potager de façon  prendre la relève de la clématite montana.


                                                       Photo : Pétales de rose

Conditionnés avec soin, les rosiers étaient d'une qualité irréprochable, les branches vigoureuses et pleines de sèves, les racines fortes et humides. Ils tiendront, j'en suis sûr, leurs promesses assez rapidement. Je  recommande Pétales a tous les amateurs de  roses du Grand Ouest et d'ailleurs, nul doute qu'ils y trouvront les rosiers de leurs rêves.



© Ma Planète Jardin, 03/2017