samedi 10 mars 2012

Derniers rosiers


J'ai un faible pour les rosiers arbustifs à grand développement si possible parfumés. Outre leur allure très naturelle et leur vigueur, j'apprécie beaucoup qu'il soient aussi faciles à entretenir. Point n'est besoin de les tailler sévèrement comme les hybrides de thé, il suffit de les raccourcir d'un tiers pour qu'ils gardent une silhouette équilibrée et restent florifères.

Après avoir planté une série de rosiers anciens blancs, roses et rouges dans le massif des quatre saisons, j'ai eu envie d'ajouter quelques rosiers arbustifs dans les grands massifs de vivaces. Les nuances de jaune y dominent, une couleur peu fréquente pour les rosiers anciens, exception faite de Buff Beauty, jaune chamois que je possède déjà et de quelques autres merveilles que j'adopterai peut-être dans les années à venir, par exemple: 'Céline Forestier', 'Mme Bérard' ou 'Maréchal Niel'. J'ai donc fait une sélection parmi des variétés modernes.

C'est finalement chez Pétales de Roses que j'ai trouvé mon bonheur, leur choix de rosiers modernes et anciens est large, les sujets sont de belle taille et de grande qualité. Avec les Roses Guillot et Francia Thauvin, Pétales de Roses est devenu mon rosiériste préféré. J'ai choisi 'Jocelyne Salavert', 'Gold Cottage' et 'Yellow Romantica', tous très résistants et comme ils proposaient aussi la version grimpante de 'The Fairy', qui donne le meilleur de lui-même partout, je n'ai pas résisté.

'Jocelyne Salavert', ainsi nommé en hommage à une passionnée de jardins, est un grand arbuste qui peut atteindre 2 m. Son feuillage est vert brillant. Ses fleurs jaune abricot teintées de rose sont très parfumées. Il est très remontant.

Rosier 'Jocelyne Salavert' (Massad, 2006). Photo: www.petales-de-roses.com



'Yellow Romantica' possède un port arbustif assez souple, et fleurit abondamment jusqu'aux gelées Il atteint 1,50 m à 2,50 m. Ses roses assez grosses et très doubles sont jaunes.
Elles sont parfumées. C'est une mutation du rosier paysager 'Colette' dont il a toutes les caractéristiques, sauf la couleur: jaune de Naples (j'ai dû, je l'avoue humblement, chercher ce que c'était, je connais le rose tyrien mais pas le jaune de Naples. C'est un jaune qui se situe entre le jaune soufre et le jaune rosé).

'Yellow Romantica'. (Meilland, 1995). Photo: : www.petales -de-roses.com


'Gold Cottage' est un arbuste de 1,50 m
. Son feuillage est brillant, ses roses moyennes à la forme turbinée sont d'un jaune éclatant et exhalent un fort parfum épicé. Sa floraison est continue.

Rosier 'Gold Cottage' (Dickson, 2004). Photo: www.petales-de-roses.com


Pour finir, le rosier grimpant 'Super Fairy' (cela promet !) qui a trouvé place dans le grand massif à l'entrée du jardin à quelques mètres du grimpant 'Etoile de Hollande'. Très vigoureux, il peut atteindre 5 m. De juin à novembre, il se couvre de pompons roses à l'aspect très romantique. Sa bonne santé est légendaire.

Rosier 'Super Fairy' (Hetzel, 1996). Photo: www.petales-de-roses.com.



Il y a bien longtemps que je ne m'étais autant enthousiasmé pour de nouveaux rosiers. J'ai éprouvé beaucoup de plaisir à choisir, planter et anticiper les floraisons. J'imagine que tous les jardiniers épris de roses savent ce que je veux dire.

© Ma Planète Jardin, 03/2012

mercredi 7 mars 2012

Bouquet d'amaryllis


L'amaryllis fait toujours beaucoup d'effet au moment de sa floraison qui est toujours spectaculaire. Les fleurs énormes et colorées rappellent un peu celles des lys et font plus de 15 cm de diamètre. C'est précisément ce qui rend cette plante bulbeuse originaire des zones chaudes d'Amérique si populaire. Tout est imposant chez elle, même les tiges sont très fortes et le bulbe est de gros calibre.

J'apprécie depuis longtemps ses somptueuses fleurs, souvent obtenues à partir de bulbes forcés. Avant-hier des amis en visite ont apporté un magnifique bouquet d'amaryllis composé de quatre tiges portant chacune quatre gosses fleurs crème striées de rouge. Ils ont eu une excellente idée. Je suis émerveillé par l'opulence des fleurs et par leur coloris éclatant. Je ne résiste pas au plaisir de le montrer maintenant que toutes les fleurs sont épanouies. Profiter de cette beauté tropicale en plein hiver est bien agréable.



Il me prend l'envie d'expérimenter au jardin la culture de l'amaryllis belladonna qui pousse en pleine terre. En août-septembre, sa tige émet un bouquet d'une dizaine de fleurs odorantes roses ou blanches. Il peut passer l'hiver en terre avec une protection légère. Une idée à creuser encore un peu, les bulbes peuvent se planter jusqu'en juin.




© Ma Planète Jardin, 03/2012

dimanche 4 mars 2012

La taille des arbustes à floraison estivale


En cette fin d'hiver les températures sont redevenues clémentes, les conditions sont donc idéales pour commencer à tailler un certain nombre d'arbustes à floraison estivale. Cette taille concerne des espèces qui fleurissent dès le début de l'été sur le bois de l'année, donc sur les jeunes branches qui auront poussé au cours du printemps. On en profite aussi pour ôter le bois mort, les branches frêles ou mal placées. Le centre de l'arbuste s'en trouve aéré et reçoit plus de lumière, par suite la floraison est stimulée. Ce principe vaut aussi pour les rosiers.

Cette semaine, j'ai entrepris de tailler plusieurs des arbustes d'été de mon jardin tempéré. J'ai commencé par la taille des buddleias, de la spirée 'Antony Waterer' et de l'hortensia paniculé dont j'ai déjà présenté les détails. Le volume des déchets est impressionnant et à chaque fois je regrette de ne pas être équipé de broyeur, toute cette matière végétale pourrait être transformée en mulch dont mes massifs tireraient profit.

Ensuite est venu le tour des lagerstroemias, du caryopteris et du vitex (gattilier). Pour ces trois arbustes, la taille doit sévère ou même très sévère.

Lagerstroemias.

Je rabats tous les rameaux à 5 centimètre des ramifications qui partent des branches charpentières, j'ôte le bois mort et les brindilles qui encombrent son centre. Cela revient à rabattre des deux tiers les branches ayant fleuri. l'année précédente. En climat doux où le lilas des Indes forme un arbre, la taille se limite à épointer l'extrémité des branches, elle peut même être facultative pour les gros sujets qui fleurissent même sans taille.



Vitex (gattilier)

Toutes les branches sont rabattues à environ 40 cm au-dessus des ramifications qui se forment sur la partie supérieure des branches charpentières. De temps en temps, il faut supprimer une vieille branche ou deux à la base. Les rameaux trop grêles ou mal placés sont éliminés. Cette taille permet à l'arbuste de développer un feuillage abondant et les panicules de fleurs bleues seront plus nombreux.



Caryopteris

La taille est très sévère. Tous les rameaux sont rabattus à 30 cm du sol. De nouvelles branches poussent assez rapidement et l'arbuste a retrouvé sa taille habituelle au moment de sa floraison qui est assez tardive.



Pour les ceanothes caducs (comme 'Gloire de Versailles' par exemple), je me contente en général d'une taille assez légère, j'enlève le bois mort, je raccourcis l'extrémité des branches du sommet et taille de moitié les rameaux secondaires. Cette année, je vais devoir intervenir plus sévèrement en raison des dégâts vraisemblablement occasionnés par le gel. Il me faut attendre le départ de la végétation pour déterminer les parties à tailler.



J'ai aussi taillé le jasmin officinal et la bignone, j'y reviendrai sous peu.

© Ma Planète Jardin, 03/2012

jeudi 1 mars 2012

Floraison généreuse pour l'hamamelis


En ce moment les floraisons sont plutôt rares au jardin, la vague de froid du mois dernier a provoqué un arrêt végétatif pour de nombreuses espèces, c'est notamment le cas pour les narcisses et les forsythias qui certaines années commencent à fleurir fin février ou début mars. L'extrême précocité de la fin 2011 semble jugulée et c'est une bonne chose pour la nature qui avait besoin de ce repos.

Heureusement, ce vide temporaire est comblé par les hellébores d'Orient qui ont assez bien résisté au gel, par les crocus qui éclosent ça et là et par les premières fleurs du cornouiller mâle. Ces floraisons sont réconfortantes et font oublier toutes celles que les gelées sévères pont pu anéantir, chèvrefeuille d'hiver, camélia et daphné.


Pourtant, la vraie vedette du jardin en cette fin d'hiver est un arbuste qui cette fois a tenu toutes ses promesses et fleurit dans les temps c'est-à-dire début mars. L'an dernier, mon hamamelis m'avait déçu, la floraison était vraiment maigre. Dès la fin octobre, de très nombreux boutons étaient apparus au milieu du feuillage automnal qui prend une teinte orangée superbe, j'avais eu l'intuition d'une belle floraison pour 2012.

Ils ont donné naissance à une profusion de fleurs frangées jaune citron. Originales et légères, elles illuminent à elles seules le massif des quatre saisons. J'ai remarqué qu'elles avaient un parfum délicat de vanille. Comme on le devine sur les photos, l'hamamelis fleurit sur le vieux bois, les jeunes rameaux ne portent pas de fleurs. Il pousse aussi très lentement.




Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il est facile à vivre, je ne lui prodigue aucune soin, je ne taille pas, je n'arrose pas non plus. Je me contente de lui apporter une peu de compost chaque année. J'ai longtemps cherché une exposition favorable et dans mon jardin où la terre est pauvre et le climat chaud et sec dès le printemps, c'est au nord-est qu'il se plaît. Il est pourtant planté tout près du rosier rugueux Roseraie de l'Haÿ, très vigoureux, ce qui ne semble pas le gêner.



Cette floraison bien agréable marque vraiment la fin de l'hiver, un signe que les beaux jours ne sont plus très loin.



© Ma Planète Jardin, 03/2012

samedi 25 février 2012

Nouveaux rosiers


Le temps doux qui règne à nouveau est propice aux plantations qui se font traditionnellement en hiver comme les arbustes ou les rosiers que l'on trouve à racines nues jusqu'à la mi-mars. Je voulais profiter de cette période pour planter de nouveaux rosiers et au moment où j'ai passé commande, vers le 25 janvier, il faisait encore bon. Je les ai reçus juste avant la vague de grand froid et j'ai préféré en différer la plantation, ne sachant pas combien de temps durerait cet épisode hivernal.

Bien m'en a pris. J'étais loin de m'imaginer qu'il durerait deux semaines, que la neige recouvrirait tout et qu'il il gèlerait à pierre fendre. Les rosiers ne pouvaient rester plus de quelques jours dans leur emballage de mousse confectionné avec le plus grand soin. Il fallait les mettre en pot dans du terreau maintenu humide pour éviter le dessèchement des racines.



Cette semaine, j'ai pu enfin installer mes nouveaux pensionnaires à leur emplacement définitif. Ils n'ont absolument pas souffert de cette mise en jauge. Leurs racines étaient fraîches, les branches pleines de vitalité



Le choix ne fut pas facile car je suis "rosomane". Les 12 rosiers élus sont de "vrais" rosiers anciens ou des obtentions récentes à l'allure ancienne, la limite entre anciens et modernes reste difficile à établir et le critère de la date (1867 ou 1920, par exemple) est peu satisfaisant. La rose ancienne, c'est surtout un style.

Dans un nouveau et vaste massif créé pour eux, j'ai planté:

Narrow Water (Daisy Hills Nurseries, 1883). Un Noisette grimpant de 2,5 mètres. Grandes fleurs en coupe rose lilas. TR.

Trier (hybride de moschata, Lambert, 1904). Grand arbuste (2,5 mètres). Fleurs jaunes mi-doubles au parfum de miel.TR.

Contre la clôture du potager (non loin de Bouquet d'Or) j'ai placé:

Iceberg Climbing (Cants of Colchester, 1968). Un floribunda célèbre qui peut faire 4 mètres de haut. Ses bouquets de fleurs blanc pur ont un charme rétro. Il aime les climats chauds et secs, il devrait se plaire chez moi.

Dans le massif des quatre saisons ont pris place:

Ballerina (Bentall, 1937), 1,20 m. Un très bel hybride de moschata. Ses bouquets de fleurs rose tendre sont superbes. TR.

George Dickson
(hybride de thé, Dickson, 1912),1,20 m. Rouge foncé, très parfumé. TR
.


Robin Hood (hybride de moschata, Pemberton, 1927), 1,20 m. Fleurs rouge framboise mi-doubles. Il est associé à Centenaire de Lourdes planté il y a quelque temps.TR.

Sally Holmes (Holmes, 1976). Hybride de moschata moderne, 1,80 m. Fleurs simples blanc rose puis crème, très florifère.

Lavender Lassie, floribunda (Kordes,1960), 1,50 m. Fleurs mi-doubles rose lavande bien parfumées. TR

Paul Neyron (hybride remontant, Levet 1869), 1,20 m. Très grosses fleurs roses, doubles et parfumées.R.

Schneezwerg (hybride de rugosa, Lambert 1912), 1,50m. Fleurs blanches mi-doubles parfumées.R.

Le grand massif à l'entrée du jardin a accueilli:

Blush Noisette (Noisette, 1818). Vigoureux (1,80mètres). Fleurs doubles rose lilas très pâle.TR.

Aloha (hybride de thé, Boerner, 1949). Fleurs doubles roses très parfumées, il peut se conduire en petit grimpant (3m). TR.

Pour les accompagner, j'ai choisi les vivaces qui se plaisent le plus dans mon jardin. Elles sont d'heureux faire-valoir et ne volent jamais la vedette aux rosiers: Coquelourdes, valérianes, gauras, verveines de Buenos-Aires , népéta 'Six Hills Giant' et surtout juliennes des dames à l'allure très romantique. Elles se ressèment ou s'étendent assez pour que je n'aie jamais besoin d'en acheter.

Quatorze rosiers (avec Centenaire de Lourdes et Bonica) plantés, voilà de quoi assouvir ma passion des roses. Elle me souffle pourtant encore une idée: Trois ou quatre rosiers arbustifs modernes pour égayer les massifs de vivaces. Ce sera chose faite sous peu.

© Ma Planète Jardin, 02/2012

mercredi 22 février 2012

Un hiver qui laisse des traces


La vague de froid extrême qui a duré deux semaines est bien finie, les températures sont assez douces pendant la journée et le soleil brille généreusement. Pourtant, toutes les manifestations de cet épisode hivernal sévère n'ont pas disparu au jardin. Certaines, insoupçonnées parce qu'indécelables par le regard sont étonnantes et m'ont vraiment pris de court. D'autres, hélas trop visibles, sont la conséquence d'un excès de confiance de ma part dans les ressources de mes plantes préférées.

Le redoux s'est certes produit il y a maintenant une dizaine de jours et la terre gelée sur 40 cm a retrouvé sa souplesse habituelle mais le dégel n'est que partiel comme j'ai pu m'en rendre compte il y a peu. Près du potager se trouvent mes tas de compost. Dans le plus grand finissent tous les déchets du jardin, le compost presque mûr enrichit le potager en mars. Le plus petit me permet de transformer rapidement en terreau riche et très fin les déchets non exempts de pesticides que sont les épluchures de fruits et de légumes du commerce. J'y mets aussi les déchets de cuisine (coquilles d'oeufs, sachets de thé, marc de café, papiers et cartons sans encre). Ce terreau sert exclusivement à fertiliser les massifs de fleurs.

Ce compost étant prêt, il était temps de l'épandre, seulement voilà il est encore totalement congelé malgré le soleil et les températures clémentes. Ce tas d'environ 1mètre cube est à peu près aussi dur qu'un roc, impossible d'en retirer la moindre pelletée. J'ai renoncé et remis à plus tard ce travail. Je suis perplexe, sa couleur noire devrait capter la chaleur (relative ) du soleil et faire fondre la glace. Une vraie énigme et un signe tangible de cet hiver rigoureux.



L'autre image que laisse cet hiver hors norme, c'est aussi le spectacle affligeant qu'offre à présent mon daphné odora. Feuilles et fleurs sont noircies, les tiges sont brunes. Sa floraison parfumée qui m'enchantait à chaque fin d'hiver appartient au passé. J'ai trop présumé de sa résistance aux aléas climatiques. Bien qu'il tolère -15° (on n'en était pas loin), j'ai peine à croire qu'il reparte. Mon incurie est en cause.



Il y a cependant une vraie consolation, c'est que cet hiver qui fut bien froid finira bientôt.

© Ma Planète Jardin, 02/2012

samedi 18 février 2012

De la salade au potager par -10°



Chaque année à la mi-juillet je sème, avec des fortunes diverses il faut bien le dire, de la chicorée scarole 'Cornet d'Anjou' pour une récolte d'hiver qui s'étale de décembre à février. Elle est une des plus rustiques parmi les scaroles, elle résiste mieux au froid que la variété 'Cornet de Bordeaux'. Jusqu'à -5°, elle ne souffre pas et une protection légère suffit.


Il se trouve que cette année je l'ai bien réussie et en dépit de la grande sécheresse de l'automne elle est devenue très belle. A la fin du mois de novembre, elle formait des coeurs serrés qu'il n'était pas nécessaire de blanchir. Très tendres, ils ne possèdent aucune amertume, un reproche que l'on peut faire à beaucoup de chicorées. Je me suis contenté de disposer une bâche en plastique sur le carré et j'ai prolongé la récolte jusqu'à la fin janvier.


Et puis la neige et le grand froid sont arrivés. Peu protégées, les salades auraient dû être détruites par les très fortes gelées (près de -14°) mais la neige, qui possède des qualités isolantes, a été un auxiliaire précieux. Les quelque 20 cm tombés sur le plastique ont abrité les salades. J'ai même continué à récolter au début de la vague de froid en dégageant la neige. Ensuite ce ne fut plus possible, le plastique congelé s'effritait au moindre contact.


Hier, j'ai pu faire l'état des lieux. Une ou deux salades seulement sont inconsommables. Les autres pourront être mangées malgré quelques feuilles extérieures un peu roussies, le coeur est intact. La récolte, généreuse, fut très savoureuse. Un vrai cadeau. L'an prochain, je serai prévoyant. Je placerai des arceaux pour permettre à l'air de circuler, puis du plastique recouvert de terre sur les bords. Et si d'aventure un froid sibérien survient, un voile d'hivernage sera posé à même les salades.


Cette bonne surprise est la bienvenue, j'en oublie les dégâts que l'hiver a sans doute faits fait dans mon jardin. J'y reviendrai.

© Ma Planète Jardin, 02/2011